Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

140 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Estelle MercierSOC Pour · place 568
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Paul MolacLIOT Contre · place 466
Jean MoulliereHOR Contre · place 245
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Nathalie OziolLFI-NFP Pour · place 548
Sophie PantelSOC Pour Par délégation · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Éric PaugetDR Contre · place 191
Maud PetitDEM Contre · place 352
Stéphane PeuGDR Pour · place 583
Kévin PfefferRN Contre · place 101
Christine Pirès BeauneSOC Pour · place 426
Jean-François PortarrieuHOR Contre · place 237
Thomas PortesLFI-NFP Pour · place 633
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDR Contre · place 92
Stéphanie RistEPR Contre Par délégation · place 260
Laurence Robert-DehaultRN Contre Par délégation · place 141
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Isabelle SantiagoSOC Abstention · place 414
Philippe SchreckRN Contre Par délégation · place 15
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Romain TonussiRN Contre · place 85
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Roger VicotSOC Pour · place 439
Caroline YadanEPR Contre Par délégation · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 16000
SOC Pour 16010
ECOS Pour 11000
GDR Pour 3000
NIPartagé1100
RN Contre 04400
EPR Contre 02001
DR Contre 0700
DEM Contre 0700
HOR Contre 0500
LIOT Contre 0300
UDR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1075 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic
  2. Texte visant à sortir la France du piège du narcotrafic
  3. Amendement n° 272 · article 23
  4. Scrutinn° 1075 · 20/03/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 272 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants à l'article 23 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Ugo Bernalicis

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Bernalicis et ses cosignataires

Par cet amendement, les députés du groupe LFI-NFP souhaitent la suppression de cet article qui propose des dérogations aux délais de détention provisoire en matière de criminalité organisée, ainsi que l’installation de caméras sur des drones dans les prisons et accentue recours à la vidéoconférence lors des audiences.

Le Syndicat de la magistrature estime, sur l'application des délais de détention provisoire criminels liés aux trafics de stupéfiants, que "la tendance consistant à tenter de résoudre par des évolutions législatives toujours plus répressives, et à faire peser sur le justiciable les défaillances de l'institution et le manque d’effectifs pour traiter les procédures (...) nous semble non seulement injuste et dangereuse” et y est “fermement opposé”, cela vient notamment “brouiller le critère qui permet de justifier la gradation des atteintes admissibles aux libertés individuelles en fonction de la gravité de l’infraction”. En effet, l'augmentation de la durée de détention provisoire est, intrinsèquement, attentatoire aux droits et libertés des personnes et risque également d'engorger les prisons dans un contexte de surpopulation carcérale record.

Par ailleurs, le recours accru aux moyens de télécommunication audiovisuelle lors des audiences, sans possibilité pour la personne détenue de s’y opposer, porte atteinte à ses droits et illustre la dégradation de la justice. La comparution physique doit rester la norme. En effet, la promotion de la visioconférence depuis la crise du Covid-19 n’est pas une solution acceptable dans un État de droit pour une justice efficace et humaine. La course au numérique doit être au service du travail de la justice et de la transparence pour les justiciables.

En outre, l’installation de caméras sur des drones dans les établissements pénitentiaires s’inscrit dans une logique de surveillance généralisée reposant sur les nouvelles technologies dans la continuité de la loi sécurité globale de M. Darmanin. Ce dispositif renforce une approche sécuritaire axée sur le contrôle permanent des individus, en particulier des personnes détenues, au détriment de leurs droits fondamentaux. Une telle dérive vers une technopolice soulève des inquiétudes quant au respect de la vie privée et des libertés individuelles, transformant la prison en un espace de surveillance totale plutôt qu’en un lieu de réinsertion. À ce titre, le Syndicat de la magistrature alerte sur ce type de dispositions, en expliquant qu'une telle surveillance n'est soumise à aucun contrôle de l'autorité judiciaire. De plus, et conformément à la jurisprudence constante du Conseil constitutionnel et de la Cour de justice de l'Union européenne, la captation d’images de personnes est constitutive d'une collecte forcée de données biométriques, qui n'est autorisée qu'en cas de "nécessité absolue", ce qui n'est pas le cas dans le cadre proposé par l'article.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.