Sous-amendement n° 2685 au texte n° 1364 – Fin de vie
RejetéDéposé par Dominique Potier sur l’article 6 du texte n° 1364.
- Déposé le
- 19 mai 2025
- Décidé le
- 22 mai 2025
Ce que propose l’amendement
Compléter l’alinéa 2 par la phrase suivante :
« La durée de la consultation du psychiatre ou du neurologue suspend pour une durée égale la procédure de l’article L. 1111‑12‑3. »
Pourquoi cet amendement ?
Ce sous amendement a pour objet d’instituer un équilibre dans la procédure. D’un côté la proposition de loi impose au médecin qui invoque sa clause de conscience une obligation de communiquer le nom d’un autre professionnel de santé disposé à participer à la mise en œuvre de l’aide à mourir. De l’autre, elle ne tient aucun compte de la difficulté pratique à trouver un psychiatre et des conséquences de cette difficulté sur la procédure et sa durée. Il convient de réparer ce déséquilibre.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
- Dossier : Fin de vie
- Texte examiné : relative à la fin de vie
- Amendement modifié : n° 2657
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901BTC1364P0D1N002685. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale