Ce que propose l’amendement

À l’alinéa 8, supprimer les mots :

« ou psychologique ».

Pourquoi cet amendement ?

La souffrance des patients en fin de vie n’est pas uniquement d’ordre physique. Elle peut être également psychologique et impliquer des aspects tels que la détresse émotionnelle, l’anxiété ou la dépression.

Or le flou de leur caractérisation, la fréquence de leur distribution dans la population et leur caractère parfois cyclique interdisent d’ouvrir l’aide à mourir aux souffrances psychologiques.

Le présent amendement ne retient en conséquence que les cas de souffrance physique.

Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.

Auteur et cosignataires

Christophe Bentz · RN

Voir les 35 cosignataires

M. Bentz, M. Casterman, M. Monnier, Mme Sicard, Mme Dogor-Such, Mme Pollet, Mme Hamelet, M. Odoul, Mme Loir, M. Bernhardt, Mme Ranc, Mme Colombier, M. Patrice Martin, M. Beaurain, M. Ballard, Mme Rimbert, M. Rambaud, M. Taverne, M. Blairy, M. Mauvieux, M. Evrard, M. Chudeau, Mme Florence Goulet, M. Lioret, M. Meurin, Mme Joubert, M. Bovet, M. Christian Girard, M. Le Bourgeois, M. Giletti, M. Markowsky, Mme Robert-Dehault, M. Guiniot, M. Chenu, Mme Bordes et M. Guitton

Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?

Source

Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901BTC1364P0D1N001266. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale