Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

117 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Catherine RimbertRN Pour Par délégation · place 41
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Vincent RollandDR Pour · place 201
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 292
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Alexandre SabatouRN Pour · place 62
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Isabelle SantiagoSOC Contre · place 414
Violette SpilleboutEPR Contre · place 249
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Gabriel TomatisRN Pour · place 70

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 34000
DR Contre 1700
NI Contre 0100
EPR Contre 01801
LFI-NFP Contre 01900
SOC Contre 01000
ECOS Contre 0800
DEM Contre 0540
HOR Contre 0520
LIOT Contre 0100
GDR Contre 0100
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 8315 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la protection des enfants
  2. Texte relatif à la protection des enfants
  3. Amendement n° 390 · article premier
  4. Scrutinn° 8315 · 16/07/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 390 de Mme Blanc à l'article premier du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sophie Blanc

État : Rejeté

Dispositif

Rétablir le 2° de l’alinéa 17 dans la rédaction suivante :

« 2° Après le troisième alinéa de l’article 375‑7, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :

« Lorsque le service départemental de l’aide sociale à l’enfance envisage de modifier le lieu d’accueil de l’enfant, confié en application de l’article 375‑3, pour une durée supérieure à deux ans, il saisit le juge des enfants d’une demande motivée au moins un mois avant la date de changement envisagée afin que le juge statue sur la modification du lieu d’accueil. En cas d’urgence, le service départemental de l’aide sociale à l’enfance procède au changement de lieu d’accueil, à charge pour lui de saisir le juge des enfants dans un délai de quarante-huit heures suivant ce changement aux fins de statuer sur cette modification. » ;

Exposé sommaire de Mme Blanc et ses cosignataires

Cet amendement rétablit une disposition figurant dans le projet de loi initial, supprimée en commission.

Cette disposition prévoit que, lorsque le service de l’aide sociale à l’enfance envisage de modifier le lieu d’accueil d’un enfant confié en application de l’article 375-3, pour une durée supérieure à deux ans, il saisit préalablement le juge des enfants afin que celui-ci puisse apprécier si ce changement est conforme à l’intérêt supérieur de l’enfant. En cas d’urgence, le changement peut intervenir immédiatement, sous réserve d’une saisine du juge dans un délai de quarante-huit heures.

Après une période prolongée de placement, un changement de lieu d’accueil est susceptible de remettre en cause les repères affectifs, éducatifs et sociaux progressivement construits par l’enfant. Il est donc légitime qu’il fasse l’objet d’un contrôle préalable du juge, sauf en cas d’urgence.

Cette disposition contribue ainsi à mieux sécuriser le parcours de l’enfant tout en préservant la possibilité d’agir sans délai lorsque l’urgence le justifie.

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