Sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi — article 24
Rejeté- Pour
- 17
- Contre
- 28
- Abstentions
- 0
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Président du groupe "Ensemble pour la République"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 45
- Suffrages exprimés
- 45
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
47 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| Xavier Albertini | HOR | Contre | · place 216 |
| Pouria Amirshahi | ECOS | Pour | · place 516 |
| Farida Amrani | LFI-NFP | Pour | · place 643 |
| José Beaurain | RN | Contre | · place 75 |
| Anne Bergantz | DEM | Contre | · place 358 |
| Ugo Bernalicis | LFI-NFP | Pour | · place 601 |
| Carlos Martens Bilongo | LFI-NFP | Pour | · place 604 |
| Benoît Blanchard | HOR | Contre | · place 239 |
| Christophe Blanchet | DEM | Non-votant | · place 344 |
| Florent Boudié | EPR | Contre | · place 251 |
| Yaël Braun-Pivet | EPR | Non-votant | · place 391 |
| Anthony Brosse | EPR | Contre | Par délégation · place 388 |
| Gabrielle Cathala | LFI-NFP | Pour | · place 595 |
| Vincent Caure | EPR | Contre | · place 384 |
| François-Xavier Ceccoli | DR | Contre | · place 203 |
| Jean-François Coulomme | LFI-NFP | Pour | · place 637 |
| Laurent Croizier | DEM | Contre | · place 329 |
| Edwige Diaz | RN | Contre | Par délégation · place 33 |
| Perceval Gaillard | LFI-NFP | Pour | · place 638 |
| Yoann Gillet | RN | Contre | · place 126 |
| Olivia Grégoire | EPR | Contre | Par délégation · place 271 |
| Steevy Gustave | ECOS | Pour | Par délégation · place 541 |
| Zahia Hamdane | LFI-NFP | Pour | Par délégation · place 559 |
| Catherine Ibled | EPR | Contre | · place 322 |
| Tiffany Joncour | RN | Contre | Par délégation · place 83 |
| Andy Kerbrat | LFI-NFP | Pour | · place 537 |
| Sandrine Lalanne | EPR | Contre | · place 389 |
| Philippe Latombe | DEM | Contre | Par délégation · place 359 |
| Jérôme Legavre | LFI-NFP | Pour | · place 649 |
| Delphine Lingemann | DEM | Contre | Par délégation · place 340 |
| David Magnier | RN | Contre | · place 13 |
| Christophe Marion | EPR | Contre | · place 307 |
| Élisa Martin | LFI-NFP | Pour | · place 599 |
| Christophe Mongardien | EPR | Contre | · place 325 |
| Serge Muller | RN | Contre | · place 58 |
| Danièle Obono | LFI-NFP | Pour | · place 600 |
| Nathalie Oziol | LFI-NFP | Pour | Par délégation · place 548 |
| Astrid Panosyan-Bouvet | EPR | Contre | Par délégation · place 312 |
| Maud Petit | DEM | Contre | · place 352 |
| Thomas Portes | LFI-NFP | Pour | · place 633 |
| Catherine Rimbert | RN | Contre | Par délégation · place 41 |
| Charles Rodwell | EPR | Contre | Par délégation · place 276 |
| Béatrice Roullaud | RN | Contre | · place 152 |
| Aurélien Taché | LFI-NFP | Pour | Par délégation · place 574 |
| Andrée Taurinya | LFI-NFP | Pour | · place 609 |
| Michaël Taverne | RN | Contre | · place 50 |
| Roger Vicot | SOC | Contre | · place 439 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens
- Texte visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens
- Sous-amendement n° 1017 · article 24
- Scrutinn° 8272 · 10/07/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
le sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Pouria Amirshahi
État : Rejeté
Dispositif
Compléter l’amendement par l'amendement suivant :
« II. – Le I du présent article est abrogé à compter du 31 décembre 2027. »
Exposé sommaire de M. Amirshahi et ses cosignataires
Cet amendement du groupe Écologiste et Social vise à rendre expérimental, pour une durée d’un peu plus d’un an, le dispositif de domiciliation des victimes auprès de structures autres que les commissariats de police et les brigades de gendarmerie.
Si l’objectif poursuivi par l’article 24, qui vise à permettre la domiciliation des victimes auprès de structures d’accompagnement spécialisées, peut apparaître légitime, les modalités de sa mise en œuvre soulèvent plusieurs interrogations.
En premier lieu, ce dispositif conduirait à confier une nouvelle mission à des structures associatives, alors même que l’accompagnement des victimes repose déjà très largement sur leur engagement. Cette évolution s’apparente à un nouveau transfert de charge de l’État vers le secteur associatif, sans que les moyens financiers nécessaires à l’exercice de cette mission supplémentaire ne soient prévus. Pour autant, de nombreuses associations d’aide aux victimes alertent déjà sur l’insuffisance de leurs financements au regard des missions qui leur sont confiées.
En deuxième lieu, cette réforme pourrait conduire à un éloignement de l’accompagnement des victimes. Les structures associatives sont en effet moins nombreuses et moins bien réparties sur le territoire que les commissariats et les brigades de gendarmerie.
En troisième lieu, l’étude d’impact elle-même reconnaît que le dispositif n’est pas totalement abouti. Elle indique ainsi qu’« à ce stade des réflexions, le transfert de compétence pourrait ne pas être complet et les forces de sécurité intérieure pourraient être amenées à poursuivre la domiciliation des victimes et témoins dans les affaires les plus sensibles ». Pourtant, le texte ne prévoit aucune alternative permettant de maintenir cette faculté lorsque les circonstances le justifient.
Enfin, l’article ne précise pas suffisamment les garanties que devront présenter les structures habilitées à assurer cette domiciliation, notamment en matière de confidentialité, de protection des données, de continuité du service ou de qualification des personnels chargés de cette mission.
Dans ces conditions, il apparaît prématuré de généraliser ce dispositif. Le présent amendement propose donc d’en faire une expérimentation de deux ans.