Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

123 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Joseph RivièreRN Contre · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Contre · place 201
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Nicolas ThierryECOS Contre · place 503
Cyril TribuianiRN Contre · place 109
Antoine ValentinUDDPLR Contre · place 102
Paul VannierLFI-NFP Pour · place 573
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 18000
NIPartagé0000
RN Contre 03900
EPR Contre 01801
SOC Contre 01400
DR Contre 0600
ECOS Contre 01110
DEM Contre 0500
HOR Contre 0600
LIOT Contre 0200
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7284 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire
  2. Texte visant à améliorer les moyens d’action de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l’exercice des missions d’expert judiciaire
  3. Amendement n° 30 · article 5 bis a
  4. Scrutinn° 7284 · 03/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 30 de M. Bernalicis de suppression de l'article 5 bis A de la proposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Ugo Bernalicis

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Bernalicis et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer cet article qui prévoit la possibilité de décisions non motivées.

L’article propose une confiscation obligatoire pour les biens ayant procuré un profit direct ou indirect si la personne est condamnée à une peine de 5 ans ou plus et si elle ou le propriétaire ne peuvent justifier l’origine du bien. L’article ajoute que la peine de confiscation obligatoire n’aura pas à être motivée par le juge.

Nous nous opposons par principe aux peines obligatoires. Nous défendons au contraire la possibilité pour le juge d’adapter la peine au regard de la situation, de la personnalité de la personne et du contexte.

En l’espèce, les raisons et les enjeux de cette obligation ne sont pas expliqués par l’amendement du Sénat qui ajoute cet article au texte. Le seul argument avancé est un argument de cohérence avec la saisie des avoirs dont le propriétaire ne peut justifier l’origine, qui sont obligatoirement saisis. L’extension de cette obligation aux biens n’est pas justifiée et réduit les droits fondamentaux de la personne, ainsi que les garanties procédurales du procès équitable.

Ouvrir la fiche de l’amendement