Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

116 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Laetitia Saint-PaulHOR Abstention · place 228
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Jean TerlierEPR Contre · place 248
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Cyril TribuianiRN Pour · place 109
Antoine ValentinUDDPLR Contre · place 102
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Jean-Luc WarsmannLIOT Contre · place 481

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 36000
DR Pour 6000
DEM Contre 1300
UDDPLRPartagé1100
NIPartagé0000
EPR Contre 01301
LFI-NFP Contre 01500
SOC Contre 01600
ECOS Contre 01500
HOR Contre 0320
LIOT Contre 0300
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 7280 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire
  2. Texte visant à améliorer les moyens d’action de l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l’exercice des missions d’expert judiciaire
  3. Amendement n° 13 · article 5
  4. Scrutinn° 7280 · 03/06/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 13 de Mme de Maistre à l'article 5 de la proposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Élisabeth de Maistre

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« un an ».

II. – En conséquence, à la première phrase de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« trois ans »

les mots :

« un an ».

Exposé sommaire de Mme de Maistre et ses cosignataires

L'article 5 crée une procédure de signification fictive permettant d'exécuter une peine de confiscation contre un condamné délibérément introuvable. C'est une avancée majeure. Mais en la limitant aux peines d'au moins trois ans, le Sénat laisse hors champ une large partie des condamnations pour infractions patrimoniales, escroquerie, abus de biens sociaux, recel aggravé, pour lesquelles la confiscation complémentaire est pourtant la réponse la plus pertinente. Un condamné à dix-huit mois peut avoir constitué un patrimoine illicite tout aussi significatif qu'un condamné à cinq ans, et sa fuite est tout aussi délibérée.

Le présent amendement abaisse ce seuil à un an dans ses deux occurrences à l'article 5. Ne modifier que l'article 550, qui impose la mention du dispositif dans l'exploit de signification, sans modifier l'article 706-166-1, qui en définit le champ d'application, créerait une contradiction interne : l'exploit mentionnerait une procédure dont le condamné ne relèverait pas, offrant à la défense un argument procédural immédiat. La cohérence du dispositif impose que les deux occurrences soient alignées.

En revanche, le seuil de trois ans maintenu à l'article 5 bis pour le recours aux écoutes et à la géolocalisation dans l'enquête post-sentencielle est délibérément préservé. Ce seuil répond à une logique distincte, la proportionnalité des mesures coercitives intrusives, qui est indépendante du quantum retenu pour la signification fictive.

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