Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

164 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Julien LimongiRN Contre · place 122
René LioretRN Contre · place 154
Christine LoirRN Contre · place 31
Marie-France LorhoRN Contre · place 147
Marie-Philippe LubetEPR Contre · place 304
David MagnierRN Contre · place 13
Lise MagnierHOR Contre · place 238
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Pierre MarleHOR Contre · place 318
Patrice MartinRN Contre · place 71
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Michèle MartinezRN Contre · place 129
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Christelle MinardDR Contre · place 182
Paul MolacLIOT Contre · place 464
Christophe MongardienEPR Contre · place 325
Thibaut MonnierRN Contre · place 68
Serge MullerRN Contre · place 58
Danièle ObonoLFI-NFP Pour · place 600
Hubert OttDEM Contre Par délégation · place 356
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Thierry PerezRN Contre · place 139
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
Marie PochonECOS Pour · place 522
Lisette PolletRN Contre · place 84
Dominique PotierSOC Contre Par délégation · place 413
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Stéphane RambaudRN Contre · place 76
Angélique RancRN Contre Par délégation · place 19
Julien RancouleRN Contre · place 136
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Emeline Rey-RinchetDR Contre · place 207
Catherine RimbertRN Contre Par délégation · place 41
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Vincent RollandDR Contre · place 201
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 292
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre · place 431
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Lionel TivoliRN Contre · place 150
Gabriel TomatisRN Contre · place 70
Romain TonussiRN Contre · place 85
Cyril TribuianiRN Contre · place 109
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Jean-Pierre VigierDR Contre · place 188
Lionel VuibertNI Contre · place 402
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
ECOS Pour 16010
LFI-NFP Pour 13110
NI Contre 0100
RN Contre 06600
EPR Contre 01601
SOC Contre 01510
DR Contre 01800
DEM Contre 0500
HOR Contre 0300
LIOT Contre 0300
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6903 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Amendement n° 75 · article 14
  4. Scrutinn° 6903 · 26/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 75 de Mme Pochon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Marie Pochon

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Pochon et ses cosignataires

Le présent amendement vise à supprimer l’article 14 du projet de loi d’urgence agricole.

Premièrement, cet article n’est pas justifié. En effet, les dispositions législatives et réglementaires existantes permettent déjà la mise en œuvre de mesures de gestion des populations de loups en France, par arrêtés ministériels. Le Conseil d’État relève ainsi que « les dispositions proposées, qui ne relèvent pas du niveau de la loi, ne sont pas nécessaires pour lui permettre d’atteindre l’objectif poursuivi par le projet de loi » et propose de ne pas retenir les dispositions de cet article, qu’il estime « ni nécessaires, ni opportunes ».

Nous connaissons que trop bien des éleveurs et éleveuses qui se sentent légitimement désarmés et abandonnés face au loup et la prédation. Toutefois, ces dernières années, et à travers ce projet de loi, le Gouvernement répond à une situation complexe par des mesures simplistes, court termistes et surtout non éprouvées. Cela ne pourra jamais constituer une réponse politique satisfaisante, pour à la fois protéger notre élevage, notamment pastoral, et pour assurer un état de conservation favorable du loup.

L’article 14 révèle une approche uniquement comptable de l’espèce, alors même que l’étude d’impact sur le projet de loi précise que les tirs de défense des troupeaux sont loin d’être la mesure la plus efficace face à la prédation du loup. Cela relève également au passage d’une politique de gestion de l’espèce, propre au Ministère de la Transition Écologique ; en cela que le prélèvement d’un pourcentage déterminé de loups n’impacte en rien le nombre d’attaques qui touchent les cheptels d’élevage. Nous estimons en l’occurrence que cet article n’a pas sa place dans une loi agricole, visant à défendre et protéger les élevages puisque ces dispositions sont déconnectées.

Ces dispositions sont par ailleurs inquiétantes, tant elles ne prennent pas en compte les connaissances scientifiques les plus récentes. En effet, selon les chiffres de l’État (DREAL), il y a une stabilité depuis plusieurs années dans les départements de présence historique de l’espèce. Les dommages augmentent dans les nouveaux départements prédatés où la majorité des troupeaux n’est pas protégée. Ces données démontrent l’efficacité de la protection et démentent concrètement l’affirmation de la ministre que « la protection n’est pas une solution ». Entre 2017 et 2025, alors que la population du loup a été multipliée par trois, pour atteindre plus de 1000 individus, le nombre de victimes animales a stagné – autour de 12 000 par an. Là où la présence de l’espèce est historique, cette diminution s’explique « par le déploiement massif de mesures de protection encouragées et financées par l’État », selon l’étude d’impact du projet de loi.

Sans utilisation de mesures de protection (clôtures, chiens de protection, gardiennage etc.), les tirs ne sauraient donc avoir un impact réellement positif. Un constat également présent dans l’étude d’impact, qui révèle que les tirs de défense des troupeaux sont loin d’être la mesure la plus efficace face au loup : « au delà de la déstructuration sociale des meutes provoquée par les tirs qui peut conduire les individus suivants du groupe à multiplier les attaques, on observe souvent le remplacement des individus prélevés par des loups dispersants venus de territoires voisins. Le tir létal est une mesure « de dernier recours » ».

Par ailleurs, plusieurs études ont montré qu’il n’y avait pas de corrélation entre le nombre de loups et les attaques. La simplification des protocoles de tir, si elle n’est pas adossée à des recommandations scientifiques et à minima ajustée aux contextes locaux risque ainsi d’être une solution de maladaptation, qui ne bénéficiera ni à la biodiversité, ni aux éleveurs. Le groupe Écologiste et Social se positionne donc également contre les dispositions de cet article concernant la gestion nationale sur l’état de conservation du loup, convaincus qu’une gestion efficace de la population lupine doit impérativement être une gestion territoriale.

Enfin, la construction d’une cohabitation apaisée avec le loup nécessite une bien meilleure connaissance scientifique de l’espèce et donc des moyens et un cap pour la recherche, sujet majeur qui ne figure pas dans ce texte.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour Intention déclarée