Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

116 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 62
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Anne SicardRN Contre · place 66
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Michèle TabarotDR Abstention Par délégation · place 179
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Pour · place 465
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Nicolas TurquoisDEM Pour · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Dominique VoynetECOS Pour · place 495
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 17000
ECOS Pour 11000
LFI-NFP Pour 8000
DEM Pour 6100
HOR Pour 6030
EPR Contre 21001
DR Abstention 21100
LIOT Pour 1000
GDR Pour 1000
NIPartagé0000
RN Contre 03300
UDDPLR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6871 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Sous-amendement n° 2366 · article 8
  4. Scrutinn° 6871 · 22/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 2366 de M. Potier à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Dominique Potier

État : Adopté

Dispositif

Compléter l'alinéa 28 par les mots :

« en encourageant les systèmes de production définis au II de l’article L. 1 du code rural et de la pêche maritime ».

Exposé sommaire de M. Potier, Mme Thomin, Mme Jourdan, groupe Socialistes et apparentés

Ce sous amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à renforcer la prévention des pollutions diffuses sur les aires d’alimentation de captages par le développement des pratiques agroécologiques, notamment l’agriculture biologique.

Entre 1980 et 2024, plus de 14 000 captages d’eau potable ont été fermés en France, la principale cause d’abandon étant la dégradation de la qualité de la ressource en eau. Parmi ces fermetures, 41 % sont imputables à des teneurs excessives en nitrates et/ou en pesticides.

Aujourd’hui, près de 8 000 captages nécessitent la mise en œuvre d’actions de prévention et/ou de traitement curatif afin d’éviter une nouvelle dégradation de la qualité de l’eau et de prévenir de nouvelles fermetures, selon la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies. Dans ce contexte, la réduction des intrants agricoles apparaît comme un levier essentiel pour lutter contre les pollutions à la source.

Les pratiques agroécologiques, et en particulier l’agriculture biologique, reposent sur une limitation significative de l’usage des engrais de synthèse et des produits phytopharmaceutiques. En agriculture biologique, la fertilisation est assurée principalement par des apports organiques : l’azote ainsi apporté se fixe aux argiles du sol et se minéralise progressivement sous forme de nitrates, ce qui limite les risques de lessivage. Par ailleurs, le recours aux cultures intermédiaires, notamment les engrais verts, ainsi que la présence accrue de prairies contribuent également à réduire les pertes d’azote. Selon l’ITAB et l’INRA, ces pratiques permettent de diminuer de 35 à 65 % les quantités de nitrates lixiviés.

En outre, la prévention des pollutions agricoles à la source s’avère économiquement plus efficiente que les traitements curatifs : ces derniers peuvent entraîner une augmentation de 25 à 200 % des coûts des services publics d’eau potable, tandis que les actions préventives demeurent systématiquement moins coûteuses.

Dans ce contexte, le présent amendement vise à renforcer les dispositifs de prévention sur les aires d’alimentation de captages, en favorisant le recours aux pratiques agroécologiques, au premier rang desquelles l’agriculture biologique.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Josiane CorneloupDR Pour Intention déclarée
Alix FruchonDR Pour Intention déclarée