Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

118 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Jean-Louis RoumégasECOS Contre Par délégation · place 513
Anaïs SabatiniRN Pour Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Pour Par délégation · place 62
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Philippe SchreckRN Pour · place 15
Anne SicardRN Pour · place 66
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Michèle TabarotDR Pour Par délégation · place 179
Liliana TanguyEPR Contre Par délégation · place 265
David TaupiacLIOT Contre · place 465
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Mélanie ThominSOC Contre · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Contre · place 427
Dominique VoynetECOS Contre · place 495
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 34000
DR Contre 6700
UDDPLR Pour 3000
NIPartagé0000
EPR Contre 01201
LFI-NFP Contre 0801
SOC Contre 01700
ECOS Contre 01100
DEM Contre 0700
HOR Contre 0900
LIOT Contre 0100
GDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6863 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Sous-amendement n° 2339 · article 8
  4. Scrutinn° 6863 · 22/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 2339 de Mme Minard et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 2058 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 8 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Christelle Minard

État : Rejeté

Dispositif

À la première phrase de l’alinéa 22, substituer aux mots :

« s’inscrivent dans une démarche préventive, qui tiennent compte des objectifs d’atteinte du bon état des eaux et »

les mots :

« n’intègrent pas les substances dont l’utilisation est interdite sur le territoire national, qui tiennent compte des objectifs ».

Exposé sommaire de Mme Minard et ses cosignataires

En l’état, l’amendement gouvernemental à l’article 8 renvoie à un décret en Conseil d’État la fixation des critères de définition des points de prélèvement prioritaires, tout en introduisant des principes très larges.

Il laisse ouverte la possibilité de classer des points de prélèvement comme prioritaires sur la seule base de pollutions historiques et bien au-delà de la norme actuelle pour pouvoir produire de l’eau potable, conforme au droit européen.

Une telle approche soulève une question simple : peut-on fonder une décision sur la seule présence de substances issues d’usages anciens, voire interdits depuis plusieurs décennies ?

En matière d’eau, chacun sait que les phénomènes de transfert dans les nappes peuvent s’inscrire dans le temps long. Confondre état de la ressource en eau aux points de prélèvement et pressions actuelles, c’est prendre le risque de traiter les symptômes plutôt que les causes.

Le danger est alors double. D’une part, compromettre l’efficacité même de la politique de l’eau, en imposant des contraintes qui ne produiront aucun effet sur la qualité de la ressource en eau aux points de prélèvement. D’autre part, fragiliser juridiquement les décisions publiques, en l’absence de lien établi entre les mesures imposées et les activités concernées.

Les conséquences économiques pour l’agriculture peuvent aussi être considérables. L’étude d’impact (p. 192) indique que plus de 40 % de la surface nationale en cultures de betteraves, pommes de terre, lin et encore légumes de plein champ pourrait être concerné par cette classification contraignante du fait de pollutions anciennes et donc sans garantie d’un ciblage pertinent des actions.

Le présent sous-amendement apporte une clarification essentielle : l’identification des points de prélèvement prioritaires doit reposer sur des seuils qui n’intègrent pas les substances dont l’utilisation est interdite sur le territoire national.

Il s’agit d’une exigence de bon sens : garantir que l’action publique cible effectivement les causes des dégradations, et non leurs seules manifestations, en tenant compte de la réalité des phénomènes de persistance dans les milieux.

Ouvrir la fiche de l’amendement