Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

152 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Patrice MartinRN Contre · place 71
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Patricia MaussionDEM Contre · place 349
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Thomas MénagéRN Contre · place 40
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Maxime MicheletUDDPLR Contre · place 112
Éric MichouxUDDPLR Contre · place 96
Christelle MinardDR Contre · place 182
Serge MullerRN Contre · place 58
Jacques ObertiSOC Pour Par délégation · place 474
Hubert OttDEM Abstention · place 356
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
Sophie PantelSOC Pour · place 463
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Christine Pirès BeauneSOC Pour Par délégation · place 426
Marie PochonECOS Abstention · place 522
Lisette PolletRN Contre · place 84
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Josy PoueytoDEM Contre · place 330
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Abstention · place 626
Julien RancouleRN Contre Par délégation · place 136
Jean-Claude RauxECOS Abstention · place 498
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 292
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Claudia RouauxSOC Pour · place 431
Sandrine RousseauECOS Abstention · place 508
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Anaïs SabatiniRN Contre Par délégation · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 62
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Abstention Par délégation · place 648
Philippe SchreckRN Contre · place 15
Anne SicardRN Contre · place 66
Ersilia SoudaisLFI-NFP Abstention · place 572
Michèle TabarotDR Contre Par délégation · place 179
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
David TaupiacLIOT Abstention · place 465
Andrée TaurinyaLFI-NFP Abstention · place 609
Thierry TessonRN Contre · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Aurélie TrouvéLFI-NFP Abstention · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Jean-Pierre VigierDR Contre · place 188
Frédéric-Pierre VosRN Contre · place 134
Dominique VoynetECOS Pour · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 16020
ECOS Abstention 40100
NI Pour 1000
GDR Pour 1000
RN Contre 04200
EPR Contre 02101
LFI-NFP Abstention 0290
DR Contre 01300
DEM Contre 01110
HOR Contre 01000
LIOTPartagé0110
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6791 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  2. Texte d’urgence pour la protection et la souveraineté agricoles
  3. Amendement n° 832 · article 5
  4. Scrutinn° 6791 · 21/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 832 de M. Barusseau à l'article 5 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Fabrice Barusseau

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 9 à 13.

Exposé sommaire de M. Barusseau et ses cosignataires

Cet amendement du groupe Socialistes et apparentés vise à supprimer le dispositif permettant à l’autorité administrative d’autoriser, à titre provisoire, la poursuite des prélèvements en cas d’annulation d’une autorisation unique de prélèvement.

Le dispositif proposé prévoit qu’en cas d’annulation par le juge administratif d’une autorisation unique de prélèvement délivrée à un organisme unique de gestion collective, le préfet pourrait autoriser la poursuite des prélèvements pour une durée maximale de deux ans. Une telle faculté revient, en pratique, à maintenir les effets d’un acte déclaré illégal par le juge, ce qui soulève de sérieuses difficultés au regard du principe de légalité.

Or, le juge administratif dispose déjà de pouvoirs étendus lui permettant de moduler dans le temps les effets de ses décisions d’annulation et d’encadrer, le cas échéant, des mesures transitoires dans l’attente de la délivrance d’une nouvelle autorisation. Ces outils sont d’ores et déjà mobilisés de manière régulière, rendant inutile l’instauration d’un dispositif administratif parallèle.

En outre, ce mécanisme est de nature à compromettre l’atteinte des objectifs fixés par la directive 2000/60/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2000 établissant un cadre pour une politique communautaire dans le domaine de l’eau, notamment l’objectif de bon état des masses d’eau à l’horizon 2027 et le principe de non-dégradation. En effet, en permettant la prolongation d’autorisations illégales, il favorise le maintien de niveaux de prélèvements incompatibles avec ces objectifs.

Par ailleurs, compte tenu des délais moyens de traitement des contentieux, de l’ordre de plusieurs années, l’ajout d’une autorisation provisoire de deux ans conduirait à prolonger significativement l’application de régimes illégaux, pouvant atteindre une durée cumulée d’environ cinq ans. Une telle situation est incompatible avec l’exigence d’effectivité du droit de l’environnement.

Cet alinéa introduit ensuite un dispositif flou, dont les modalités sont largement renvoyées au pouvoir réglementaire.

Cette autorisation provisoire, en tant que décision administrative faisant grief, sera vraisemblablement susceptible de recours, générant un risque de contentieux supplémentaire et une nouvelle insécurité juridique.

Enfin, le dispositif entretient une incertitude quant à l’articulation entre les pouvoirs du juge administratif et ceux de l’autorité administrative, dans la mesure où le juge conserve la faculté de différer les effets de ses décisions d’annulation et, le cas échéant, de fixer des mesures transitoires dans l’attente d’une nouvelle autorisation.

Il conviendrait plutôt que le juge administratif puisse tenir compte de la possibilité pour l’organisme unique de gestion collective de l’irrigation, suite à une décision juridictionnelle d’annulation, de présenter un nouveau dossier ou de solliciter une nouvelle autorisation dans un délai raisonnable, ainsi que des impératifs de continuité des usages agricoles et de préservation de la souveraineté alimentaire.

Enfin, dans un contexte où la Commission européenne a engagé une procédure d’infraction à l’encontre de la France pour manquement à ses obligations au titre de la directive-cadre sur l’eau, le maintien de ce dispositif est susceptible d’aggraver le risque contentieux et d’exposer l’État à des sanctions financières.

Pour l’ensemble de ces raisons, le présent amendement propose de supprimer ce dispositif.

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