Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

123 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Lisette PolletRN Contre · place 84
Pierre PribetichSOC Pour · place 444
Jean-Hugues RatenonLFI-NFP Pour · place 615
Marie RécaldeSOC Pour · place 438
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour Par délégation · place 558
Arnaud SimionSOC Pour · place 473
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Andrée TaurinyaLFI-NFP Pour · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Corinne VignonEPR Contre · place 327
Lionel VuibertNI Contre · place 402

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 26000
SOC Pour 17000
ECOS Pour 10000
LIOTPartagé2200
NI Contre 0100
RN Contre 03500
EPR Contre 01901
DR Contre 0200
DEM Contre 0320
HOR Contre 0100
GDRPartagé0000
UDDPLR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6534 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetAccélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique
  2. Texte visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique
  3. Amendement n° 9 · article 5
  4. Scrutinn° 6534 · 12/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 9 de M. Coquerel à l'article 5 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Éric Coquerel

État : Rejeté

Dispositif

À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« y compris »

les mots :

« en priorité ».

Exposé sommaire de M. Coquerel et ses cosignataires

Cet amendement du groupe LFI vise à diriger en priorité les financements du fonds pour la décarbonation du transport maritime vers la propulsion vélique.

Contrairement aux autres moyens de décarboner la propulsion, le vent est une source d’énergie propre, immédiatement disponible et inépuisable. Afin de décarboner le transport maritime, la propulsion vélique apparaît donc être la meilleure solution.

Le transport maritime représente environ 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES), soit près d’un milliard de tonnes de CO₂ émises chaque année. Si rien n’est fait, le secteur pourrait représenter 20% des émissions de CO2 d'ici 2050. Les gaz émis par la combustion des carburants fossiles ont aussi un impact sur la santé des personnes puisqu'ils rejettent des tonnes de particules fines et ultrafines responsables d’une dégradation de la qualité de l’air, surtout le long des côtes.

Les émissions de CO2 d’un cargo-roulier à propulsion vélique seraient réduites de 80 % par rapport à un cargo à combustible classique. Selon la compagnie Towt, la traversée de l’Atlantique par l’Anemos, le plus gros cargo à voiles du monde, a permis d’éviter l’émission d’entre 150 et 200 tonnes de Co2 (90% de GES en moins qu’un navire au fioul) sur une quinzaine de jours de traversée.

Pour cette raison, la propulsion vélique devrait être priorisée par le fonds pour la décarbonation du transport maritime.

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