Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

121 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Sandra RegolECOS Pour · place 501
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Contre · place 92
Catherine RimbertRN Contre · place 41
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Béatrice RoullaudRN Contre · place 152
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Alexandre SabatouRN Contre · place 62
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Pour · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Violette SpilleboutEPR Contre · place 285
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Romain TonussiRN Contre · place 85
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Dominique VoynetECOS Pour · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
ECOS Pour 12000
LFI-NFP Pour 9000
SOC Pour 8000
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Contre 03100
EPR Contre 02701
DR Contre 0500
DEM Contre 0801
HOR Contre 01100
LIOTPartagé0000
UDDPLR Contre 0600

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6390 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 171 · article premier
  4. Scrutinn° 6390 · 06/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 171 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Aurélien Saintoul

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 37, insérer l’alinéa suivant :

« Le Gouvernement met en place les mesures permettant de garantir la continuité de la production de munitions des obus de 155 mm. Il pourra notamment être envisagé que le Gouvernement procède, dans les conditions prévues par la loi, à la réquisition ou à la prise de contrôle des actifs industriels détenus par la société Europlasma concourant à cette production au moment de la promulgation de la loi. »

Exposé sommaire de M. Saintoul et ses cosignataires

Par cet amendement, le groupe LFI souhaite alerter sur la situation préoccupante des actifs industriels stratégiques liés à la production des obus de 155 mm.

La société Europlasma a procédé ces dernières années à l’acquisition de plusieurs sites industriels essentiels à cette production. Toutefois, ces reprises se sont accompagnées de soutiens publics importants, sans que les engagements en matière de montée en cadence industrielle ne soient pleinement respectés.

Dans un contexte de tensions accrues sur les stocks de munitions, cette situation fragilise directement la capacité de la France à produire en quantité suffisante des équipements essentiels à ses armées. Elle contribue également à maintenir, voire à renforcer, des dépendances à des fournisseurs étrangers, notamment allemands.

Plus préoccupant encore, des projets de cession de ces actifs à des niveaux de valorisation très supérieurs aux coûts d’acquisition initiaux laissent apparaître une logique spéculative, incompatible avec les impératifs de souveraineté nationale.

Face à ces dérives, il apparaît indispensable que l’État puisse reprendre la main sur ces outils industriels. La réquisition ou la prise de contrôle publique de ces actifs constitue le moyen le plus sûr de garantir la continuité de la production, de sécuriser les approvisionnements des armées et de mettre fin à des pratiques contraires à l’intérêt général.

Cet amendement vise ainsi à doter le Gouvernement des moyens nécessaires pour préserver et maîtriser des capacités industrielles critiques, dans une logique de souveraineté et d’efficacité opérationnelle.

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