Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

121 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thomas PortesLFI-NFP Contre · place 633
Natalia PouzyreffEPR Contre · place 315
Julien RancouleRN Pour · place 136
Marie RécaldeSOC Contre · place 438
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Sophie Ricourt VaginayUDDPLR Pour · place 92
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Charles RodwellEPR Contre Par délégation · place 276
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Laetitia Saint-PaulHOR Contre · place 228
Aurélien SaintoulLFI-NFP Contre · place 558
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Jean-Louis ThiériotDR Contre · place 186
Sabine ThillayeDEM Contre · place 334
Romain TonussiRN Pour · place 85
Corinne VignonEPR Contre Par délégation · place 327

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 36000
UDDPLR Pour 7000
NI Contre 0100
EPR Contre 02711
LFI-NFP Contre 01100
SOC Contre 0900
DR Contre 0300
ECOS Contre 0800
DEM Contre 0801
HOR Contre 0700
LIOTPartagé0000
GDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6382 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  2. Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
  3. Amendement n° 608 · article premier
  4. Scrutinn° 6382 · 06/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 608 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Laurent Jacobelli

État : Rejeté

Dispositif

Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :

« OUTRE-MER

« La présente actualisation prévoit un fonds de 500 millions d’euros afin de traiter les urgences à court terme en Nouvelle-Calédonie. Cette enveloppe vise à renforcer les capacités d’accueil de la base navale de Chaleix à hauteur de 150 millions d’euros, à créer une base de drones maritimes à hauteur de 100 millions d’euros, à renforcer la base aérienne de La Tontouta à hauteur de 120 millions d’euros, à mettre en place des moyens amphibies spécifiques à hauteur de 50 millions d’euros et à prévoir l’acquisition d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire à hauteur de 50 millions d’euros. Elle peut également inclure la mise en place d’une antenne ou d’un centre de coordination à Singapour, afin de renforcer le positionnement de la France au cœur des enjeux de l’Indo-Pacifique, pour un coût estimé à 50 millions d’euros sur la durée de la programmation au titre du secrétariat général permanent du forum des attachés de défense du Pacifique. À défaut, la localisation de ce secrétariat permanent à Paris permet la réallocation de ces crédits vers d’autres priorités capacitaires. »

Exposé sommaire de M. Jacobelli et ses cosignataires

Dans un contexte de dégradation rapide de l’environnement stratégique en Indo-Pacifique, la France ne peut différer le renforcement de ses capacités dans cette zone où elle dispose d’intérêts souverains majeurs. La situation en Nouvelle-Calédonie, marquée à la fois par des tensions internes récentes et par l’intensification des rivalités de puissance dans son environnement régional, impose une réponse rapide, ciblée et opérationnelle.

Le présent dispositif vise ainsi à traiter, sans délai, les urgences capacitaires identifiées sur le territoire. Il répond à une logique d’efficacité immédiate, en concentrant les moyens sur des investissements directement utiles à la présence, à la surveillance et à la projection des forces. Le renforcement des infrastructures de Chaleix et de La Tontouta, le développement de capacités de drones maritimes, l’acquisition de moyens navals supplémentaires ainsi que la montée en puissance des capacités amphibies participent d’un objectif clair : garantir la crédibilité opérationnelle de la France dans la zone.

Par ailleurs, la création éventuelle d’un point d’appui ou d’un centre de coordination à Singapour s’inscrit dans une logique d’influence et de présence au cœur des dynamiques stratégiques régionales, en lien avec nos partenaires. Elle permettrait à la France de mieux structurer son réseau dans l’Indo-Pacifique et d’y affirmer sa place.

Cet effort, volontairement ciblé et calibré, constitue une première étape indispensable. Il traduit une volonté politique claire : ne pas subir les évolutions du monde, mais s’y adapter rapidement pour défendre nos intérêts, préserver notre rang et assurer la stabilité de nos territoires.

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