Amendement n° 606 de M. Jacobelli — article premier
Rejeté- Pour
- 44
- Contre
- 75
- Abstentions
- 0
Voir les détails du scrutin
L'Assemblée nationale n'a pas adopté
- Type de vote
- scrutin public ordinaire
- Demandeur
- Présidente du groupe "Rassemblement National"
- Lieu
- Hémicycle
- Votants
- 119
- Suffrages exprimés
- 119
Vote de chaque député
Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.
121 votes nominatifs publiés.
| Député | Groupe | Vote | Précision |
|---|---|---|---|
| Thomas Portes | LFI-NFP | Contre | · place 633 |
| Natalia Pouzyreff | EPR | Contre | · place 315 |
| Julien Rancoule | RN | Pour | · place 136 |
| Marie Récalde | SOC | Contre | · place 438 |
| Matthias Renault | RN | Pour | · place 89 |
| Sophie Ricourt Vaginay | UDDPLR | Pour | · place 92 |
| Catherine Rimbert | RN | Pour | · place 41 |
| Laurence Robert-Dehault | RN | Pour | · place 141 |
| Arnaud Saint-Martin | LFI-NFP | Contre | · place 648 |
| Sébastien Saint-Pasteur | SOC | Contre | · place 566 |
| Laetitia Saint-Paul | HOR | Contre | · place 228 |
| Aurélien Saintoul | LFI-NFP | Contre | · place 558 |
| Emeric Salmon | RN | Pour | · place 1 |
| Isabelle Santiago | SOC | Contre | Par délégation · place 414 |
| Violette Spillebout | EPR | Contre | · place 285 |
| Matthias Tavel | LFI-NFP | Contre | · place 603 |
| Céline Thiébault-Martinez | SOC | Contre | · place 552 |
| Jean-Louis Thiériot | DR | Contre | · place 186 |
| Sabine Thillaye | DEM | Contre | · place 334 |
| Romain Tonussi | RN | Pour | · place 85 |
| Corinne Vignon | EPR | Contre | Par délégation · place 327 |
Comment les groupes ont voté
Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.
Résultat du vote dans l’hémicycle
Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.
Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.
Dans le parcours parlementaire
- SujetProjet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
- Texte actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense
- Amendement n° 606 · article premier
- Scrutinn° 6381 · 06/05/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale
l'amendement n° 606 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).
Ce qui était soumis au vote
Auteur : Laurent Jacobelli
État : Rejeté
Dispositif
Après l’alinéa 32, insérer les deux alinéas suivants :
« OUTRE-MER
« La présente actualisation prévoit la mise en place d’un fonds dédié d’un montant de 2,5 milliards d’euros, afin de transformer la Nouvelle-Calédonie en véritable hub stratégique dans la zone Indo-Pacifique. Il permettra la modernisation des bases navale de Chaleix et aérienne de La Tontouta à hauteur de 950 millions d’euros, le renforcement des capacités de surveillance par le déploiement de drones, de patrouilleurs outre-mer et d’un navire hydrographique à hauteur de 850 millions d’euros, le développement de capacités amphibies à hauteur de 400 millions d’euros, ainsi que des investissements dans la résilience locale, la cyberdéfense et la formation des personnels locaux à hauteur de 300 millions d’euros. Il contribue à la sécurisation des intérêts de la France dans la zone Indo-Pacifique, tout en générant des retombées économiques positives et en consolidant la posture stratégique nationale à l’horizon 2030. »
Exposé sommaire de M. Jacobelli et ses cosignataires
Le basculement stratégique vers l’Indo-Pacifique impose à la France de tenir son rang. Puissance souveraine présente dans la zone, membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies et dotée d’une base industrielle et technologique de défense de premier plan, notre pays ne peut se contenter d’une posture d’attente face à l’intensification des rivalités entre grandes puissances.
Dans ce contexte, le renforcement des capacités militaires en Nouvelle-Calédonie répond à un impératif clair : consolider la présence française dans ce qui constitue désormais le centre de gravité stratégique du XXIe siècle. À défaut, la France prendrait le risque d’un effacement progressif, au détriment de ses intérêts et de sa crédibilité internationale.
Cet effort s’inscrit également dans une exigence de cohésion nationale. Après les troubles graves survenus en 2024, il s’agit de réaffirmer concrètement l’engagement de l’État dans le territoire. Une présence militaire renforcée constitue à la fois un facteur de stabilité, un levier de reconstruction et un moteur de développement économique.
Ainsi, ce dispositif poursuit un double objectif : garantir la défense des intérêts stratégiques de la France dans l’Indo-Pacifique et contribuer au redressement économique et social de la Nouvelle-Calédonie. Il participe pleinement au rayonnement de la France et à l’affirmation de son unité et de son indivisibilité.