Vote de chaque député

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112 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour Par délégation · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Gabriel AmardLFI-NFP Pour · place 544
Ségolène AmiotLFI-NFP Pour · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Pour · place 643
Léa Balage El MarikyECOS Pour · place 523
Michel BarnierDR Contre · place 180
Thibault BazinDR Contre · place 165
Karim BenbrahimSOC Pour · place 565
Shéhérazade BentorkiLFI-NFP Pour · place 625
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Sylvain BerriosHOR Contre · place 220
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Mickaël BoulouxSOC Pour Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 391
Dorine BregmanSOC Pour · place 568
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 388
Pierre-Yves CadalenLFI-NFP Pour · place 570
Sylvain CarrièreLFI-NFP Pour · place 621
Eddy CastermanRN Contre · place 67
Jean-René CazeneuveEPR Contre · place 282
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 637
Michel CriaudHOR Contre · place 245
Christelle D'IntorniUDDPLR Contre Par délégation · place 93
Hendrik DaviECOS Pour · place 524
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Arthur DelaporteSOC Pour · place 453
Virginie Duby-MullerDR Contre · place 185
Peio DufauSOC Pour · place 551
Gaëtan DussausayeRN Contre · place 26
Iñaki EchanizSOC Pour · place 550
Elsa FaucillonGDR Pour Par délégation · place 593
Olivier FayssatUDDPLR Contre · place 103
Mathilde FeldLFI-NFP Pour · place 629
Marc FerracciEPR Contre · place 270
Charles FournierECOS Pour Par délégation · place 530
Félicie GérardHOR Contre · place 226
Damien GirardECOS Pour · place 496
Océane GodardSOC Pour · place 450
José GonzalezRN Contre · place 3
Olivia GrégoireEPR Contre Par délégation · place 271
Monique GrisetiRN Contre Par délégation · place 135
Clémence GuettéLFI-NFP Pour · place 634
Ayda HadizadehSOC Pour · place 423
Zahia HamdaneLFI-NFP Pour · place 559
Marine HameletRN Contre · place 6
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Catherine IbledEPR Contre · place 322
Laurent JacobelliRN Contre · place 54
Tiffany JoncourRN Contre · place 11
Florence JoubertRN Contre · place 47
Andy KerbratLFI-NFP Pour · place 537
Julie LaernoesECOS Pour Par délégation · place 511
Sandrine LalanneEPR Contre · place 389
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Annaïg Le MeurEPR Contre · place 254
Nicole Le PeihEPR Contre · place 278
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Jean-Paul LecoqGDR Pour · place 586
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Murielle LepvraudLFI-NFP Pour · place 650
Brigitte LisoEPR Contre · place 261
Christine LoirRN Contre · place 31
Marie-Philippe LubetEPR Contre · place 304
Véronique LudmannHOR Contre · place 320
Lise MagnierHOR Contre Par délégation · place 238
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Bastien MarchiveEPR Contre · place 377
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 23
Élisa MartinLFI-NFP Pour · place 599
Éric MartineauDEM Contre · place 351
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Kévin MauvieuxRN Contre · place 73
Marianne MaximiLFI-NFP Pour · place 628
Sophie MetteDEM Contre Par délégation · place 331
Laure MillerEPR Contre · place 250
Thibaut MonnierRN Contre · place 68
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Nathalie OziolLFI-NFP Pour · place 548
Astrid Panosyan-BouvetEPR Contre Par délégation · place 312
René PilatoLFI-NFP Pour · place 520
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Marie PochonECOS Pour · place 522
Lisette PolletRN Contre · place 84
Thomas PortesLFI-NFP Pour · place 633
Dominique PotierSOC Pour Par délégation · place 413
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Non-votant · place 217
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Pour · place 626
Jean-Claude RauxECOS Pour · place 498
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 27000
SOC Pour 13000
ECOS Pour 9000
GDR Pour 2000
NIPartagé0000
RN Contre 01700
EPR Contre 02101
DR Contre 0600
DEM Contre 0500
HOR Contre 0701
LIOT Contre 0100
UDDPLR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6256 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 63 · article 8
  4. Scrutinn° 6256 · 16/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 63 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Andy Kerbrat

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de M. Kerbrat et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer l’extension du champ de personnes pouvant être soumises à une durée de rétention de 180 à 210 jours.

L’article souhaite étendre le maintien judiciaire en rétention prévu pour les personnes condamnées pour actes de terrorisme aux personnes « qui représente[nt] une menace actuelle et d’une particulière gravité pour l’ordre public » en tant que ces personnes ont porté atteinte à d’autres personnes et ont été définitivement condamnées pour ces faits. Il propose d’étendre le dispositif aux personnes fait l’objet d’une décision d’éloignement et dont l’administration considère qu’elles représentent une menace actuelle et particulièrement grave, lorsque cette menace est constatée par des faits pénalement constaté et sanctionnés.

Ce dispositif répond à la censure du Conseil constitutionnel dans sa décision du 7 août 2025 du dispositif qui étendait massivement le champ des personnes pouvant être soumise à ce régime de rétention. La Conseil a estimé qu’en tant qu’il s’appliquait à des personnes qui n’auraient pas été condamnées à une interdiction du territoire, ou pour des personnes condamnées à des crimes ou délits qui ne relèvent pas d’une particulière gravité le dispositif était manifestement disproportionné et portait atteinte à la liberté individuelle.

D’une part, le dispositif ne répond pas aux éxigences du Conseil constitutionnel, la gravité des faits n’est pas constatés par le juge judiciaire mais par l’autorité administraive.

D’autre part, nonobstant la constitutionnalité du dispositif nous nous opposons à cette extension. Si la personne est coupable de faits délictuels ou criminels, c’est dans le cadre d’une procédure judiciaire qu’elle doit être prise en charge. La sanction pénale doit être le lieu de sa sortie des comportements déviants et infractionnels. L’augmentation de la durée de rétention ne sert à rien, elle n’aura que pour conséquence d’engorger les CRA et d’aggraver les conditions de rétention. Selon, l’OEE, « les données compilées année après année par les différentes associations intervenant en CRA montrent clairement qu’il n’existe aucune corrélation entre la durée de rétention et le nombre d’expulsions. Alors même que la durée maximale de rétention a été portée à 90 jours en 2018, il n’existe aujourd’hui aucune analyse de ses effets qui pourrait justifier d’allonger davantage l’enfermement des personnes étrangères au seul motif de leur situation administrative. »

Ce dispositif est particulièrement grave dans la mesure où il fait de la rétention administrative une rétention de sûreté à destination des étrangers qui ne dit pas son nom. Nous nous opposons à ces formes de rétentions qui deviennent des supplétifs de la peine.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.