Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

114 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Alexandre SabatouRN Contre Par délégation · place 83
Anne SicardRN Contre · place 66
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Paul VannierLFI-NFP Pour · place 573
Roger VicotSOC Pour · place 439
Antoine VilledieuRN Contre · place 64
Dominique VoynetECOS Pour · place 495
Lionel VuibertNI Contre · place 402
Frédéric WeberRN Contre · place 118
Caroline YadanEPR Contre · place 324

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 20000
LFI-NFP Pour 15000
ECOS Pour 6000
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Contre 03400
EPR Contre 01501
DR Contre 0500
DEM Contre 0301
HOR Contre 0600
LIOT Contre 0200
UDDPLR Contre 0400

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 6202 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRenforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  2. Texte visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat
  3. Amendement n° 45 · article 2
  4. Scrutinn° 6202 · 15/04/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 45 de M. Léaument à l'article 2 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Antoine Léaument

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 4 à 10.

Exposé sommaire de M. Léaument et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI souhaitent supprimer la création d’une rétention de sûreté terroriste.

L’article 706‑25‑23 nouvellement créé par la présente proposition de loi propose de déroger au droit applicable en matière de sûreté concernant les personnes condamnées pour les crimes les plus graves en matière de terrorisme (atteintes à la vie et l’intégrité physique des personnes, enlèvement et séquestration, détournement aéronef et transport). Ces personnes pourront, même si la décision de condamnation initiale ne le prévoit pas, être mis en rétention de sûreté. Bien que la commission des lois ait atténué la portée du nouvel article, elle renforce un dispositif particulièrement attentoire aux droits et libertés fondamentaux.

Nous nous opposons au recours à la rétention de sûreté qui, sous couvert de « protéger » la société, n’est qu’un supplétif de la peine. En effet, la sanction pénale est le lieu de l’accompagnement de la sortie des comportements déviants et infractionnels. Prolonger la détention après la peine n’est que l’aveu de l’échec des politiques pénitentiaires et pénales. Les détenus au titre d’actes de terrorisme doivent déjà faire l’objet de mesures particulières de détention et d’accompagnement pendant la durée de leur peine. Or, vu l’état actuel de nos prisons – un taux d’occupation de 137,5 % au 1ᵉʳ mars 2026 – aucune politique pénale humaine et tournée vers la sortie de la récidive n’est possible.

De plus, le CGLPL préconisait la suppression des rétentions de sûreté en raison du caractère vague du concept de dangerosité et dans la mesure où sa plasticité risque de multiplier les détentions arbitraires : « Outre son caractère subjectif, le concept de dangerosité potentielle doit être considéré comme contraire aux principes fondamentaux du droit pénal français, en particulier ceux de légalité des délits et des peines et de proportionnalité de la réponse pénale. Pour l’ensemble de ces raisons, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté recommande que le dispositif de rétention de sûreté soit supprimé. »

En cohérence avec notre amendement de suppression, nous proposons de supprimer ces alinéas.

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