Vote de chaque député

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53 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Christine ArrighiECOS Contre · place 517
Philippe BallardRN Contre · place 94
Fabrice BarusseauSOC Contre Par délégation · place 567
Laurent BaumelSOC Contre · place 451
Valérie Bazin-MalgrasDR Pour Par délégation · place 199
Théo BernhardtRN Contre · place 108
Anthony BoulogneRN Contre · place 137
Louis BoyardLFI-NFP Contre · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 380
Anthony BrosseEPR Pour Par délégation · place 388
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Paul-André ColombaniLIOT Pour · place 468
François Cormier-BouligeonEPR Pour Par délégation · place 290
Jocelyn DessignyRN Contre · place 70
Peio DufauSOC Contre · place 551
Lionel DuparayDR Pour · place 84
Mathilde FeldLFI-NFP Contre · place 629
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre · place 624
Camille Galliard-MinierEPR Pour · place 308
Félicie GérardHOR Pour · place 226
Guillaume Gouffier ValenteEPR Pour · place 313
Jordan GuittonRN Contre · place 127
Marine HameletRN Contre Par délégation · place 6
Catherine HervieuECOS Contre · place 531
Patrick HetzelDR Pour · place 164
Daniel LabaronneEPR Pour · place 262
Tristan LahaisECOS Contre · place 525
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Christine Le NabourEPR Pour · place 280
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Murielle LepvraudLFI-NFP Contre · place 650
Christine LoirRN Contre Par délégation · place 31
Philippe LottiauxRN Contre · place 22
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Éric MartineauDEM Abstention · place 351
Denis MasségliaEPR Pour · place 376
Emmanuel MaurelGDR Contre · place 584
Kévin MauvieuxRN Contre · place 30
Estelle MercierSOC Contre · place 568
Sophie MetteDEM Pour · place 331
Nicolas MetzdorfEPR Pour Par délégation · place 385
Christelle MinardDR Pour Par délégation · place 182
Christophe MongardienEPR Pour · place 325
Lisette PolletRN Contre · place 57
Julien RancouleRN Contre · place 136
Nicolas RayDR Pour · place 189
Stéphanie RistEPR Non-votant · place 304
Jean-François RoussetEPR Pour · place 303
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Annie VidalEPR Pour · place 260

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
EPR Pour 11002
DR Pour 5000
DEMPartagé1010
HOR Pour 1000
LIOT Pour 1000
NIPartagé0000
RN Contre 01200
LFI-NFP Contre 01000
SOC Contre 0500
ECOS Contre 0300
GDR Contre 0100
UDDPLRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 5750 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetProjet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
  2. Texte relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales
  3. Amendement n° 891 · article 8 bis
  4. Scrutinn° 5750 · 26/02/2026
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 891 de Mme Vidal de suppression de l'article 8 bis (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Annie Vidal

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Vidal et ses cosignataires

L’article prévoit d’assujettir les compagnies de VTC aux obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, afin de mieux lutter contre les fraudes auxquelles peuvent s’adonner certains acteurs du secteur. Si la problématique est réelle, la solution proposée risque de s’avérer inopérante.

En effet, les risques identifiés par les services d’enquête et autres autorités compétentes ne portent pas tant sur du blanchiment de capitaux réalisés directement sur ces plateformes par les usagers individuels de ces dernières – cas principal que l’assujettissement à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme a vocation à prévenir – mais avant tout sur des schémas de travail dissimulé et de fraude à la TVA par des « gestionnaires de flottes » inscrits comme exploitants auprès de la plateforme VTC et servant d’intermédiaires entre celle-ci et des conducteurs. Les risques de blanchiment sont ainsi observés plus à la marge par les services d’enquête.

Plutôt que de s’attaquer précisément à la problématique des gestionnaires de flotte, cette mesure impactera l’ensemble des activités des plateformes. Cela impliquera notamment pour les plateformes de recueillir et conserver les justificatifs d’identité de l’ensemble de leurs clients, y compris les usagers. A l’inverse, l’article 8 du projet de loi prévoit des mesures ciblées pour lutter contre les fraudes via les gestionnaires de flotte, notamment en encadrant davantage le registre des VTC et en renforçant les obligations de vigilance des plateformes envers les exploitants. Cette approche semble davantage adaptée pour lutter contre la fraude dans ce secteur.

En outre, il apparaît qu’un assujettissement de ces plateformes à la lutte contre le blanchiment de capitaux pourrait s’avérer inopérant en pratique. La plupart de ces plateformes, et notamment les principales d’entre elles, ne sont pas établies en France mais opèrent depuis un autre Etat membre de l’Union européenne. Or les autres Etats membres n’assujettissent pas les plateformes VTC à la lutte contre le blanchiment. Le règlement antiblanchiment 2024/1624, qui entrera en application directe au 10 juillet 2027, prévoit un socle commun de professions assujetties parmi lesquelles n’apparait pas le secteur des VTC. La règle générale pour une entité assujettie opérant en libre prestation de services est qu’elle est supervisée dans son pays d’établissement. La directive 2024/1640, qui entrera en application au 10 juillet 2027, prévoit à ses articles 37 et 38 certains cas dans lesquels l’autorité de supervision du pays d’accueil est compétente, mais les plateformes VTC ne sont pas couvertes par ces mesures d’exception. Ainsi, en décidant d’un assujettissement de ces plateformes au niveau national, seuls les quelques acteurs établis en France seraient couverts par la nouvelle réglementation, et subiraient alors une distorsion de concurrence envers les plateformes établies ailleurs au sein de l’Union européenne.

Il est donc suggéré de supprimer l’article 8bis et de privilégier les mesures de l’article 8 pour mieux lutter contre les fraudes dans le secteur des VTC.

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