Vote de chaque député

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129 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Contre · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre Par délégation · place 571
Marie-José AllemandSOC Pour · place 471
Franck AllisioRN Contre · place 80
Gabriel AmardLFI-NFP Contre · place 544
David AmielEPR Contre · place 259
Ségolène AmiotLFI-NFP Contre · place 526
Farida AmraniLFI-NFP Contre · place 643
Rodrigo ArenasLFI-NFP Contre · place 610
Antoine ArmandEPR Contre · place 270
Erwan BalanantDEM Contre · place 333
Marie-Noëlle BattistelSOC Pour Par délégation · place 442
Valérie Bazin-MalgrasDR Contre Par délégation · place 199
Thierry BenoitHOR Abstention · place 223
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Sylvain BerriosHOR Pour · place 220
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Christophe BexLFI-NFP Contre · place 557
Carlos Martens BilongoLFI-NFP Contre · place 604
Christophe BlanchetDEM Contre · place 344
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Florent BoudiéEPR Contre · place 251
Idir BoumertitLFI-NFP Contre · place 619
Louis BoyardLFI-NFP Contre · place 630
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Anthony BrosseEPR Contre Par délégation · place 397
Aymeric CaronLFI-NFP Contre Par délégation · place 528
Sylvain CarrièreLFI-NFP Contre · place 621
Gabrielle CathalaLFI-NFP Contre · place 595
Bérenger CernonLFI-NFP Contre · place 620
Roger ChudeauRN Contre · place 7
Romain DaubiéDEM Contre · place 357
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Arthur DelaporteSOC Pour Par délégation · place 453
Stéphane DelautretteSOC Pour · place 432
Aly DiouaraLFI-NFP Contre · place 616
Auguste EvrardRN Contre · place 143
Elsa FaucillonGDR Abstention · place 593
Olivier FayssatUDR Contre · place 103
Marina FerrariDEM Contre · place 360
Marc FesneauDEM Contre · place 342
Martine FrogerLIOT Pour · place 465
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Perceval GaillardLFI-NFP Contre Par délégation · place 638
Marie-Charlotte GarinECOS Abstention · place 507
Yoann GilletRN Contre · place 33
Philippe GosselinDR Contre Par délégation · place 169
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Olivia GrégoireEPR Contre · place 271
Frantz GumbsDEM Contre · place 348
Steevy GustaveECOS Abstention · place 541
Marine HameletRN Contre · place 6
Céline HervieuSOC Pour · place 430
Emmanuelle HoffmanEPR Contre · place 322
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Marietta KaramanliSOC Pour Par délégation · place 411
Bastien LachaudLFI-NFP Contre · place 614
Abdelkader LahmarLFI-NFP Contre · place 519
Maxime LaisneyLFI-NFP Contre · place 596
Thomas LamHOR Pour · place 230
Jean LaussucqEPR Contre · place 312
Nadine LechonRN Contre · place 119
Mathieu LefèvreEPR Contre · place 284
Sarah LegrainLFI-NFP Contre Par délégation · place 602
Gisèle LelouisRN Contre · place 146
Bartolomé LenoirUDR Contre · place 114
Guillaume LepersDR Contre · place 207
Roland LescureEPR Contre · place 268
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Eric LiégeonDR Contre · place 205
Julien LimongiRN Contre · place 122
Christine LoirRN Contre · place 31
Philippe LottiauxRN Contre · place 22
David MagnierRN Contre · place 13
Sylvain MaillardEPR Contre · place 256
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Christophe MarionEPR Contre Par délégation · place 307
Pascal MarkowskyRN Contre · place 111
Sébastien MartinDR Contre · place 84
Bryan MassonRN Contre · place 109
Jean-Paul MatteiDEM Contre · place 339
Laurent MazauryLIOT Contre · place 394
Graziella MelchiorEPR Contre · place 387
Sophie MetteDEM Contre · place 331
Pierre MeurinRN Contre Par délégation · place 145
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Jean MoulliereHOR Pour · place 245
Naïma MoutchouHOR Non-votant · place 221
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Nathalie OziolLFI-NFP Contre · place 548
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Pour · place 463
Marc PenaSOC Pour Par délégation · place 446
Maud PetitDEM Contre · place 352
Sébastien PeytavieECOS Pour · place 491
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Béatrice PironHOR Abstention · place 236

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
SOC Pour 13000
HOR Pour 5021
ECOS Abstention 2060
EPR Contre 12301
LIOTPartagé1100
NIPartagé0000
RN Contre 02200
LFI-NFP Contre 02900
DR Contre 0700
DEM Contre 01100
GDR Abstention 0010
UDR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2941 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetRéformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  2. Texte visant à réformer le mode d'élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille
  3. Amendement n° 3 · article premier
  4. Scrutinn° 2941 · 07/07/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 3 de M. Delautrette et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Stéphane Delautrette

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 12 et 13.

Exposé sommaire de M. Delautrette, Mme Allemand, M. Aviragnet, M. Baptiste, M. Barusseau, Mme Battistel, M. Baumel, Mme Bellay, M. Benbrahim, M. Bouloux, M. Philippe Brun, M. Califer, Mme Capdevielle, M. Christophle, M. Courbon, M. David, M. Delaporte, Mme Diop, Mme Dombre Coste, M. Dufau, M. Echaniz, M. Eskenazi, M. Faure, M. Fégné, M. Garot, Mme Godard, M. Gokel, Mme Got, M. Emmanuel Grégoire, M. Guedj, M. Hablot, Mme Hadizadeh, Mme Herouin-Léautey, Mme Céline Hervieu, M. Hollande, Mme Jourdan, Mme Karamanli, Mme Keloua Hachi, M. Leseul, M. Lhardit, Mme Mercier, M. Naillet, M. Oberti, Mme Pantel, M. Pena, Mme Pic, Mme Pirès Beaune, M. Potier, M. Pribetich, M. Proença, Mme Rossi, Mme Rouaux, M. Aurélien Rousseau, M. Roussel, Mme Runel, Mme Récalde, M. Saint-Pasteur, Mme Santiago, M. Saulignac, M. Simion, M. Sother, Mme Thiébault-Martinez, Mme Thomin, M. Vallaud, M. Vicot, M. William, groupe Socialistes et apparentés

Le présent amendement des députés Socialistes et apparentés vise à maintenir la prime majoritaire de droit commun prévue pour la liste arrivée en tête des élections municipales, soit un nombre de sièges égal à la moitié du nombre des sièges à pourvoir, arrondi, le cas échéant, à l’entier supérieur, contre le quart de ce même nombre dans la présente proposition de loi.

La loi du 19 novembre 1982 modifiant le code électoral et le code des communes et relative à l’élection des conseillers municipaux et aux conditions d’inscription des Français établis hors de France sur les listes électorales, a fait de l’attribution d’une prime majoritaire représentant la moitié des sièges à pourvoir, la règle commune pour l’ensemble du pays. Cette nouvelle règle de répartition succédait à celle en vigueur depuis les élections municipales de 1965 qui attribuait la totalité des sièges à la liste arrivée en tête.

Cette règle s’est donc appliquée aux huit dernières élections municipales partout en France, ainsi donc qu’à Paris, Lyon et Marseille, à l’échelle de leurs secteurs respectifs. Pour Paris, il s’agit même de la seule règle de répartition connue depuis les élections de 1871, à l’exception de l’élection de 1977.

La modification de cette règle représente donc une rupture dont les enjeux et les conséquences doivent être dûment identifiés et décrits afin d’éclairer parfaitement le législateur. Or, aucun élément de l’exposé des motifs ne permet d’y satisfaire pas plus qu’il ne permet d’identifier les motivations, pour peu qu’elles soient dicibles, des auteurs de la Proposition de loi.

La question d’une meilleure représentation des oppositions au sein des conseils municipaux est une question légitime et qui mériterait un travail d’information approfondi. En effet, la prime majoritaire actuelle induit mécaniquement un effet d’écrasement de la représentation des oppositions, notamment quand elles sont plurielles, en particulier dans les communes ayant un faible nombre de sièges de conseillers municipaux.

À titre d’exemple, dans une commune de 2000 habitants avec un conseil municipal à 19 sièges, où une liste A obtiendrait 40 % des voix, une liste B 35 % des voix et une liste C 25 % des voix, la liste A obtiendrait 14 sièges, la liste B 3 sièges et la liste C seulement 2 sièges. Jouer son rôle d’opposition et participer aux nombreuses instances municipales et connexes lorsque les forces en présence sont limitées est un exercice difficile.

Cependant, la Proposition de loi en discussion ne procède aucunement à l’ouverture de ce débat. Pire, dans un texte présenté comme ayant vocation à insérer Paris, Lyon et Marseille dans le droit commun, elle crée une exception à une règle intangible depuis 1982 à l’échelle nationale et ce, alors même que ce n’est pas, par construction, dans les communes les plus peuplées que la question de la représentation des oppositions au Conseil municipal est la plus saillante.

De plus, ce système n’est appliqué que pour la mairie centrale, induisant la coexistence de deux primes majoritaires différentes entre celle-ci et ses arrondissements ou secteurs, au risque d’induire une confusion pour les électeurs comme pour les candidats.

En l’absence de motivations évidentes, de justifications propres aux particularités de ces communes ou de réflexion plus large sur la pertinence ou sur le taux de la prime majoritaire en vigueur depuis 1982, cette modification apparaît malvenue et incohérente au regard de l’objectif plus large, affiché par la proposition de loi, d’une inscription de ces territoires dans le droit commun.

Il y a donc lieu de maintenir la prime majoritaire actuelle.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.