Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

123 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Pierre PribetichSOC Abstention · place 444
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Laurence Robert-DehaultRN Contre · place 141
Charles RodwellEPR Contre · place 276
Vincent RollandDR Contre · place 201
Fabrice RousselSOC Pour · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre · place 303
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Raphaël SchellenbergerNI Contre · place 405
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Ersilia SoudaisLFI-NFP Pour Par délégation · place 572
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Jean-Philippe TanguyRN Contre · place 35
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Céline Thiébault-MartinezSOC Pour · place 552
Lionel TivoliRN Contre Par délégation · place 150
Aurélie TrouvéLFI-NFP Pour · place 618
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Boris VallaudSOC Pour · place 427
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Dominique VoynetECOS Pour · place 495

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 24000
ECOS Pour 10000
SOC Pour 9020
GDR Pour 1000
NI Contre 0100
RN Contre 03700
EPR Contre 01902
DR Contre 0500
DEM Contre 0600
HOR Contre 0400
LIOT Contre 0100
UDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2433 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l’énergie
  3. Amendement n° 243 · article premier
  4. Scrutinn° 2433 · 16/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 243 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Matthias Tavel

État : Rejeté

Dispositif

Au début de l’alinéa 2, après le mot :

« Garantir »,

insérer les mots :

« , avec la perspective de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 50 % en 2030 par rapport à 1990 et d’atteindre la neutralité carbone en 2050, ».

Exposé sommaire de M. Tavel et ses cosignataires

Cet amendement d'appel du groupe LFI-NFP vise à rappeler, dès le début de la discussion sur cette proposition de loi, l'urgence climatique à laquelle nous devons répondre et qui doit nous guider dans l'élaboration de cette loi de programmation énergétique.

Cet amendement vise donc à rappeler que l'action de l'Etat concernant la production d'électricité doit être guidée par l'objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre d'au moins 50% d'ici 2030 par rapport à 1990 et d'atteindre la neutralité carbone en 2050.

Ces objectifs à très brève échéance nécessitent de sortir très rapidement des énergies fossiles sur lesquelles notre système énergétique repose toujours massivement : aujourd’hui, en France, environ 60 % de l’énergie utilisée est toujours d’origine fossile (il s’agit principalement des produits pétroliers (de l’ordre de 40 %), du gaz naturel (de l’ordre de 20 %) et du charbon (moins de 1 %)). Si le nucléaire représente bien 70 % de l’électricité produite en France, il représente moins de 20 % de l’énergie finale utilisée par les français.

Or, dans les années qui viennent, seules les énergies renouvelables peuvent se substituer rapidement aux énergies fossiles, en complément des nécessaires efforts à réaliser en matière de sobriété et d'efficacité énergétique.

Nos propres objectifs climatiques nous invitent donc à investir massivement et dès aujourd'hui dans le développement des énergies renouvelables, et à renoncer à investir des centaines de milliards d'euros dans la construction de nouveaux réacteurs nucléaires qui ne seront prêts, s'ils fonctionnent un jour, que bien trop tard pour répondre à l'urgence climatique. Aucun scénario n'envisage en effet leur livraison avant 2038, et l'expérience de la construction des derniers réacteurs comme Flamanville nous a appris à considérer le retard massif que tendent à prendre ces chantiers.

Ouvrir la fiche de l’amendement