Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

159 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Michèle MartinezRN Pour · place 129
Damien MaudetLFI-NFP Contre · place 644
Kévin MauvieuxRN Pour · place 30
Marianne MaximiLFI-NFP Contre · place 628
Nicolas MeizonnetRN Pour · place 20
Joëlle MélinRN Pour · place 12
Yaël MénachéRN Pour Par délégation · place 71
Manon MeunierLFI-NFP Contre · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Laure MillerEPR Contre · place 285
Joséphine MissoffeEPR Contre · place 323
Paul MolacLIOT Contre · place 466
Serge MullerRN Pour · place 58
Christophe NaegelenLIOT Abstention · place 407
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Sophie PantelSOC Contre Par délégation · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Abstention Par délégation · place 240
Thierry PerezRN Pour · place 139
Frédéric PetitDEM Pour · place 345
François PiquemalLFI-NFP Contre · place 555
Marie PochonECOS Contre · place 522
Lisette PolletRN Pour · place 57
Pierre PribetichSOC Contre · place 444
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Contre Par délégation · place 626
Jean-Claude RauxECOS Contre · place 498
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Catherine RimbertRN Pour · place 41
Véronique RiottonEPR Pour · place 302
Stéphanie RistEPR Contre · place 260
Joseph RivièreRN Pour · place 32
Laurence Robert-DehaultRN Pour · place 141
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Claudia RouauxSOC Contre Par délégation · place 431
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Fabrice RousselSOC Contre · place 460
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 9
Anaïs SabatiniRN Pour · place 138
Alexandre SabatouRN Pour · place 83
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Violette SpilleboutEPR Contre · place 253
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Matthias TavelLFI-NFP Contre · place 603
Boris TavernierECOS Contre · place 540
Thierry TessonRN Pour · place 21
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Nicolas ThierryECOS Contre Par délégation · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric-Pierre VosRN Pour Par délégation · place 134
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 63000
UDR Pour 4000
EPR Contre 32001
DEM Pour 1000
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 02100
SOC Contre 01500
DR Contre 0500
ECOS Contre 01401
HOR Abstention 0230
LIOT Contre 0410
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2117 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1945 · article 15
  4. Scrutinn° 2117 · 27/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l’amendement n° 1945 de M. Lopez-Liguori et l'amendement identique suivant à l’article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Aurélien Lopez-Liguori

État : Rejeté

Dispositif

Substituer à l’alinéa 11 les trois alinéas suivants :

« Seuls les projets de centre de données dont le propriétaire ou l’opérateur remplit les conditions suivantes peuvent bénéficier des dispositions du présent I bis

« 1° Les siège statutaire, administration centrale et principal établissement sont établis au sein d’un État membre de l’Union Européenne

« 2° Le capital social et les droits de vote dans la société ne sont pas, directement ou indirectement, individuellement détenus à plus de 24 % et collectivement détenus à plus de 39 % par des entités tierces possédant leur siège statutaire, administration centrale ou principal établissement au sein d’un État non membre de l’Union européenne. »

Exposé sommaire de M. Lopez-Liguori et ses cosignataires

L’alinéa concerné, tel qu’adopté en commission, ouvre le bénéfice du dispositif de projet d’intérêt national majeur (PINM) aux entreprises européennes, ainsi qu’aux entreprises extra-européennes à condition que ces dernières assurent un niveau de protection des données à caractère personnel équivalent à celui du règlement général sur la protection des données (RGPD).

Ce mécanisme repose sur la notion d’« équivalence de protection », appréciée au regard des décisions d’adéquation rendues par la Commission européenne. Or, cette notion, outre son caractère mouvant, présente une fragilité juridique importante. La décision d’adéquation du 10 juillet 2023, conclue entre l’Union européenne et les États-Unis, en constitue une illustration parlante : bien qu’elle autorise la libre circulation des données entre les deux blocs, elle est déjà l’objet de nombreuses critiques et fait l’objet d’un recours devant la Cour de justice de l’Union européenne. Ce scénario est d’autant plus préoccupant que deux précédents mécanismes similaires – le Safe Harbor et le Privacy Shield – ont été successivement annulés par la CJUE dans les arrêts Schrems I (2015) et Schrems II (2020), au motif qu’ils ne garantissaient pas un niveau de protection substantiellement équivalent à celui du RGPD, notamment en raison des législations américaines sur la surveillance.

Par conséquent, adosser l’accès au dispositif PINM à une simple équivalence, définie de manière discrétionnaire par la Commission européenne, revient à faire dépendre un levier stratégique de politique industrielle nationale de décisions extérieures à la souveraineté française. Cela introduit une instabilité juridique et une insécurité économique pour nos entreprises. Or, le dispositif PINM a précisément pour but de faciliter et d’accélérer l’implantation de projets industriels stratégiques. Il constitue un instrument de souveraineté économique et technologique. À ce titre, il doit prioritairement bénéficier aux entreprises européennes, pleinement soumises au RGPD et, par conséquent, à un cadre juridique homogène, stable et contrôlable.

Dans cette logique, le présent amendement propose de restreindre le champ du dispositif PINM aux seules entreprises européennes. Il s’inspire de l’approche du label SecNumCloud, délivré par l’ANSSI, qui repose sur des critères objectifs d’immunité à l’extraterritorialité – critère crucial dans un contexte géopolitique marqué par la guerre économique et la montée en puissance des législations extraterritoriales (telles que le Cloud Act américain). Restreindre le dispositif PINM aux entreprises européennes permet également d’encourager l’émergence de champions industriels européens. À l’heure où les États-Unis et la Chine protègent ouvertement leurs industries stratégiques, la France ne peut rester naïve. En supprimant la référence à une équivalence de protection juridiquement instable et politiquement dépendante, le présent amendement garantit une meilleure sécurité juridique et une cohérence stratégique dans l’utilisation d’un outil qui se veut au service de notre souveraineté économique et numérique.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.