Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

124 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Marie RécaldeSOC Contre · place 438
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sandrine RunelSOC Contre · place 564
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Contre · place 648
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Eva SasECOS Contre · place 512
Philippe SchreckRN Pour Par délégation · place 15
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Thierry TessonRN Pour · place 21
Céline Thiébault-MartinezSOC Contre · place 552
Vincent TrébuchetUDR Pour · place 105
Nicolas TurquoisDEM Contre · place 354
Paul VannierLFI-NFP Contre · place 573
Annie VidalEPR Pour · place 298
Philippe VigierDEM Contre · place 337
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 36000
DEM Contre 4720
DR Pour 3000
EPR Contre 21302
HOR Contre 1300
GDR Contre 1200
UDR Pour 1000
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 02400
SOC Contre 01300
ECOS Contre 0700
LIOT Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2100 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative à la fin de vie
  3. Sous-amendement n° 2733 · après l'article 17
  4. Scrutinn° 2100 · 24/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 2733 de Mme Vidal à l'amendement n° 862 de M. Valletoux et à l'amendement identique suivant après l'article 17 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Annie Vidal

État : Rejeté

Dispositif

I. – À l’alinéa 2, substituer aux mots :

« un an »

les mots :

« trois ans ».

II. – En conséquence, au même alinéa 2, substituer au montant :

« 15 000 »

le montant :

« 375 000 ».

III. – En conséquence, supprimer l’alinéa 3.

Exposé sommaire de Mme Vidal

Le présent sous-amendement vise à modifier l’amendement n° 862 créant un nouveau délit d’incitation, en remplaçant les peines initialement prévues — à savoir une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende — par une peine de trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende.

Cette modification se justifie par la nécessité d’assurer une cohérence de l’échelle des peines au sein du code pénal, en particulier en harmonisant les sanctions prévues pour ce nouveau délit avec celles applicables à des infractions de nature et de gravité comparables, telles que l’abus de faiblesse, réprimé à l’article 223-15-2 du code pénal.

Ce sous-amendement permet d’éviter un risque de hiérarchisation implicite injustifiée entre des infractions de même intensité préjudiciable.

Par ailleurs, ce sous-amendement supprime le dernier alinéa de l’amendement initial, qui instaurait une circonstance aggravante lorsque l’infraction est commise à l’égard d’une personne en situation de vulnérabilité. Cette suppression se justifie par le fait que, dans le cadre particulier du recours à l’aide à mourir, la quasi-totalité des personnes concernées pourraient être considérées comme vulnérables au regard des critères définis par le texte. Le maintien de cette circonstance aggravante introduirait donc une forme de redondance et risquerait de créer une inégalité de traitement ou une insécurité juridique dans l’application de la loi.

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