Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

145 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Thomas MénagéRN Pour · place 40
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Éric MichouxUDR Pour · place 96
Yannick MonnetGDR Contre · place 588
Thibaut MonnierRN Abstention · place 68
Louise MorelDEM Pour · place 335
Serge MullerRN Abstention · place 58
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Danièle ObonoLFI-NFP Contre · place 600
Laurent PanifousLIOT Pour · place 454
Mathilde PanotLFI-NFP Contre · place 623
Sophie PantelSOC Contre · place 463
Jérémie Patrier-LeitusHOR Abstention Par délégation · place 240
Maud PetitDEM Contre Par délégation · place 352
Kévin PfefferRN Pour · place 101
René PilatoLFI-NFP Contre · place 520
Christine Pirès BeauneSOC Contre · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Lisette PolletRN Pour · place 84
Pierre PribetichSOC Contre Par délégation · place 444
Loïc Prud'hommeLFI-NFP Contre Par délégation · place 626
Sandra RegolECOS Contre · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Claudia RouauxSOC Contre Par délégation · place 431
Béatrice RoullaudRN Pour · place 152
Aurélien RousseauSOC Contre Par délégation · place 425
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Sébastien Saint-PasteurSOC Contre · place 566
Nicolas SansuGDR Contre · place 592
Isabelle SantiagoSOC Contre Par délégation · place 414
Anne SicardRN Abstention · place 66
Danielle SimonnetECOS Contre · place 502
Ersilia SoudaisLFI-NFP Contre Par délégation · place 572
Sophie Taillé-PolianECOS Contre · place 494
Jean-Philippe TanguyRN Pour · place 35
Liliana TanguyEPR Pour Par délégation · place 265
Andrée TaurinyaLFI-NFP Contre · place 609
Michaël TaverneRN Pour · place 50
Prisca ThevenotEPR Contre · place 274
Nicolas ThierryECOS Contre Par délégation · place 503
Gérault VernyUDR Pour · place 88
Annie VidalEPR Pour · place 298
Philippe VigierDEM Pour · place 337
Antoine VilledieuRN Pour Par délégation · place 64

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 45050
DEM Pour 6200
UDR Pour 5000
DR Pour 4000
EPR Contre 31501
HORPartagé2120
LIOTPartagé1100
NI Contre 0100
LFI-NFP Contre 01900
SOC Contre 01900
ECOS Contre 01100
GDR Contre 0200

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1978 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetFin de vie
  2. Texte relative à la fin de vie
  3. Amendement n° 1058 · article 6
  4. Scrutinn° 1978 · 22/05/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1058 de M. Ménagé à l'article 6 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Thomas Ménagé

État : Rejeté

Dispositif

Après la première phrase de l’alinéa 12, insérer la phrase suivante :

« Cette notification ne peut intervenir moins de deux jours après la demande. »

Exposé sommaire de M. Ménagé et ses cosignataires

Cet amendement vise à introduire un délai minimal de deux jours entre la formulation de la demande d’aide à mourir par la personne et la notification de la décision du médecin. Il s’agit de garantir un temps de réflexion incompressible dans le processus d’évaluation.

Ce délai a pour vocation de protéger le caractère réfléchi et apaisé de la démarche. Il évite que le médecin ne rende une décision dans la précipitation ou sous la pression émotionnelle d’une situation d’urgence apparente. Dans un contexte où la personne est souvent vulnérable, confrontée à une grande détresse physique ou psychologique, ce temps permet de s’assurer que la demande est constante, sincère, et qu’elle ne résulte pas d’un moment de désespoir passager.

Il s’agit également d’une mesure de sécurité juridique et éthique, qui renforce la robustesse du dispositif. En introduisant un délai minimum, la loi affirme clairement que l’aide à mourir ne peut être accordée à la hâte, mais seulement après une réflexion partagée et une délibération approfondie entre la personne malade et les professionnels de santé.

Elle permet, enfin, d’assurer un délai minimal raisonnable entre l’introduction de la demande et, le cas échéant, l’administration de la substance légale en prévoyant un délai minimal de deux jours entre l’introduction de la demande et la notification du médecin couplé à un délai minimal de deux jours accordé au patient pour confirmer sa volonté, soit quatre jours au total.

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