Vote de chaque député

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87 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Henri AlfandariHOR Contre · place 244
Charles AlloncleUDR Contre · place 106
Pouria AmirshahiECOS Pour Par délégation · place 516
Gabriel AttalEPR Contre · place 267
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Lisa BellucoECOS Pour · place 532
Karim Ben CheikhECOS Pour Par délégation · place 542
Hervé BervilleEPR Contre Par délégation · place 295
Christophe BexLFI-NFP Pour · place 557
Benoît BiteauECOS Pour · place 533
Anne-Laure BlinDR Contre · place 183
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Ian BoucardDR Contre · place 180
Anthony BoulogneRN Contre Par délégation · place 126
Jean-Luc BourgeauxDR Contre Par délégation · place 192
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Jean-Victor CastorGDR Pour · place 591
Sophia ChikirouLFI-NFP Pour · place 527
Alexis CorbièreECOS Pour · place 497
Jean-François CoulommeLFI-NFP Pour · place 599
Laurent CroizierDEM Contre · place 329
Nathalie Da Conceicao CarvalhoRN Contre Par délégation · place 158
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Élisabeth de MaistreDR Contre · place 212
Edwige DiazRN Contre · place 33
Charles FournierECOS Pour · place 530
Jean-Luc FugitEPR Contre · place 294
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Monique GrisetiRN Contre · place 157
Steevy GustaveECOS Abstention Par délégation · place 541
Pierre HenrietHOR Contre · place 239
Florence Herouin-LéauteySOC Pour · place 461
Mathilde HignetLFI-NFP Pour · place 611
Sébastien HuygheEPR Contre · place 380
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Marietta KaramanliSOC Pour Par délégation · place 411
Julie LaernoesECOS Pour Par délégation · place 511
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Thomas LamHOR Contre · place 230
Robert Le BourgeoisRN Contre · place 116
Marie LebecEPR Contre · place 264
Jérôme LegavreLFI-NFP Pour · place 649
Sarah LegrainLFI-NFP Pour Par délégation · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Roland LescureEPR Non-votant · place 268
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Katiana LevavasseurRN Contre · place 156
Philippe LottiauxRN Contre Par délégation · place 22
David MagnierRN Contre Par délégation · place 13
Hanane MansouriUDR Contre · place 97
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Matthieu MarchioRN Contre · place 51
Pascal MarkowskyRN Contre Par délégation · place 111
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Marie MesmeurLFI-NFP Pour · place 597
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Éric MichouxUDR Contre · place 96
Christophe NaegelenLIOT Contre · place 407
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Julie OzenneECOS Abstention · place 506
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Maud PetitDEM Contre · place 352
Thomas PortesLFI-NFP Pour Par délégation · place 633
Angélique RancRN Contre · place 19
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Anne-Sophie RonceretEPR Contre · place 321
Xavier RoserenHOR Contre · place 317
Aurélien RousseauSOC Pour Par délégation · place 425
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Aurélien SaintoulLFI-NFP Pour · place 558
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicole SanquerLIOT Contre · place 482
Nicolas SansuGDR Pour · place 592
Eva SasECOS Abstention · place 512
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Michaël TaverneRN Contre · place 50
Thierry TessonRN Contre · place 21
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Contre Par délégation · place 118
Estelle YoussouffaLIOT Contre Par délégation · place 382

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 16000
ECOS Pour 9030
SOC Pour 6000
GDR Pour 2000
NIPartagé0000
RN Contre 02100
EPR Contre 0902
DR Contre 0400
DEM Contre 0300
HOR Contre 0600
LIOT Contre 0300
UDR Contre 0300

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1453 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 2007 · article 2
  4. Scrutinn° 1453 · 11/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 2007 de Mme Lejeune à l'article 2 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Claire Lejeune

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 57 à 61.

Exposé sommaire de Mme Lejeune et ses cosignataires

Par cet amendement de repli, le groupe LFI-NFP entend maintenir l'obligation d'information de l'inspection du travail lors de la constitution d'un groupement d'employeurs appliquant la même convention collective.

Le groupement d'employeur est une des manifestations concrètes des transformations libérales du droit du travail durant les dernières décennies. Ce statut incarne l'illusion de la "flexisécurité" qui produit, en réalité, de la flexibilité pour l'employeur mais certainement pas davantage de sécurité pour les salariés, allant même bien souvent jusqu'à accroître l'exploitation.

Les groupements d'employeurs devaient, à l'origine, permettre à des petites et moyennes entreprises de mutualiser leurs ressources afin d'embaucher des salariés pour des tâches spécifiques. Les GE sont chargés de l'embauche, de la gestion et de la rémunération des salariés qu'ils mettent ensuite à disposition des entreprises utilisatrices, par contrats facturés à ces dernières. Dans cette optique, les GE devaient également permettre le développement de l'emploi et diminuer le recours aux temps partiels. Les évolutions législatives successives ont fini de détourner ce dispositif pour en faire un moyen d'externalisation de l'emploi et de la gestion des "ressources" humaines pour les entreprises de toute taille.

Bien que peu répandu, ce modèle produit ses dérives, plus ou moins graves selon l'entreprise utilisatrice. L'égalité de traitement d'avec les autres salariés n'est pas respectée : les salariés des GE ont des salaires plus faibles et n'ont pas accès aux primes. Ils n'accèdent pas aux mêmes droits à la formation ou au maintien de salaire permettant de s'occuper des enfants. Les GE favorisent le développement de l'emploi de mauvaise qualité en ayant eux-mêmes recours à des contrats courts ou à durée déterminée. Les salariés doivent parfois, lorsqu'ils sont mis à la disposition de plusieurs entreprises utilisatrices, composer avec une fragmentation du travail, dans le temps sur la semaine, et dans l'espace, ce qui altèrent les liens avec le collectif de travail et isole. Il est plus difficile, pour des salariés constamment mis en mouvement, de faire valoir leurs droits à la sécurité et à la santé au travail.

Certains GE contournent l'interdiction qui leur est faite de réaliser des profits en reversant partie de leur chiffre d'affaires à des entreprise utilisatrices.

Ce statut est donc avant tout mobilisé pour externaliser l'emploi de mauvaise qualité et précaire, comme moyen de contournement du droit du travail.

Dans ce contexte, il est d'autant plus inacceptable de supprimer l'obligation d'information de l'inspection du travail, chargée de controler l'application du droit du travail, notamment pour ce qui a trait à la santé et la sécurité des travailleurs. Supprimer l'obligation d'information de l'inspection du travail, chroniquement en sous-effectif et peinant à accomplir ses missions de ce fait, vise en réalité à rendre inaperçu la constitution de groupements particulièrement enclins à enfreindre la loi.

Pour toutes ces raisons, le groupe LFI-NFP propose, en repli, de maintenir l'obligation d'information de l'inspection du travail en cas de constitution d'un groupement d'employeurs.

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