Vote de chaque député

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139 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Christophe NaegelenLIOT Contre · place 407
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Jimmy PahunDEM Contre · place 373
Mathilde PanotLFI-NFP Pour · place 623
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre Par délégation · place 240
Maud PetitDEM Contre · place 352
Kévin PfefferRN Contre · place 101
Anna PicSOC Pour · place 452
Christine Pirès BeauneSOC Pour · place 426
Béatrice PironHOR Contre · place 236
Thomas PortesLFI-NFP Pour Par délégation · place 633
Dominique PotierSOC Pour · place 413
Marie-Agnès Poussier-WinsbackHOR Contre · place 217
Pierre PribetichSOC Pour Par délégation · place 444
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Claudia RouauxSOC Pour Par délégation · place 431
Jean-Louis RoumégasECOS Pour Par délégation · place 513
Aurélien RousseauSOC Pour Par délégation · place 425
Anaïs SabatiniRN Contre · place 138
Arnaud Saint-MartinLFI-NFP Pour · place 648
Laetitia Saint-PaulHOR Contre Par délégation · place 228
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Nicole SanquerLIOT Abstention · place 482
Anne SicardRN Contre · place 66
Charles SitzenstuhlEPR Contre · place 364
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Sophie Taillé-PolianECOS Pour · place 494
Liliana TanguyEPR Contre · place 265
Matthias TavelLFI-NFP Pour · place 603
Thierry TessonRN Contre · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Mélanie ThominSOC Pour · place 433
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Antoine VilledieuRN Contre Par délégation · place 64
Frédéric WeberRN Contre Par délégation · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 21000
SOC Pour 19000
ECOS Pour 11001
LIOT Contre 1210
GDR Pour 1000
NI Contre 0200
RN Contre 03700
EPR Contre 01301
DR Contre 0300
DEM Contre 01300
HOR Contre 0800
UDR Contre 0500

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 1343 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1591 · article premier
  4. Scrutinn° 1343 · 10/04/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1591 de M. Lejeune à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Claire Lejeune

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer les alinéas 40 à 42.

Exposé sommaire de Mme Lejeune et ses cosignataires

Par cet amendement, les députés LFI-NFP s'opposent à la suppression de la Commission nationale pour l'élimination des mines antipersonnel et du Conseil supérieur de la réserve militaire.

Supprimer la CNEMA à l'heure où les mines anti personnel risquent de proliférer en Europe, est tout à fait irresponsable. L'objet de cette commission est précisément la mise en œuvre par la France de ses obligations de dépollution et de destruction des stocks au titre de la Convention d’Ottawa, ainsi que le suivi et la coordination de l’action de la France en matière de déminage humanitaire et d’assistance aux victimes. Son mandat a été élargi en 2010 au suivi de l’application nationale de la Convention d’interdiction des armes à sous-munitions (convention d’Oslo).

Les mines antipersonnel ne sont pas des vestiges d'une autre époque; ce sont des armes qui tuent principalement des civils, quel que soit le contexte. Ces dernières restent dévastatrices pendant des années après la fin des conflits. Leurs principales victimes sont les enfants. Au cours de l'année 2023, selon l'Observatoire des mines (2024), le nombre annuel de victimes de mines a augmenté de 22 (pour un total de 5 757 victimes contre 4 709 en 2022), dont 84% de civils et 37% d'enfants.

La Convention a été ratifiée par la France et par plus de 160 pays, mais ni par les Etats-Unis, la Russie ou encore la Chine. Elle a permis de diviser par 10 le nombre de victimes civiles de ces mines en 20 ans.

Le conflit en Ukraine a déjà été l'occasion d'une résurgence très importante de l'emploi de ces armes. Les Etats-Unis ont notamment transféré à l'Ukraine des mines antipersonnel en novembre 2024. Pourtant, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, l'Estonie, et tout récemment, la Finlande, ont déclaré leur intention de quitter la convention d'Ottawa.

Le gouvernement français reste silencieux. Désormais, la suppression de la CNEMA proposée par une élue de la "majorité" reviendrait à supprimer la seule et unique instance française chargée du suivi de la convention, alors que plus que jamais, la France a un rôle à jouer dans la défense des accords internationaux de désarmement. Cette décision est catastrophique est s'inscrit finalement dans la lignée de la multiplication des attaques dirigées contre l'aide humanitaire et l'aide au développement auxquelles nous assistons depuis des mois, et dont l'offensive sur les crédits dédiés dans le projet de loi de finances pour 2025 était déjà une traduction concrète.

Quant à la suppression du Conseil Supérieur de la Réserve Militaire, elle parait d'autant plus farfelue que le gouvernement a annoncé sa volonté de doubler le nombre de réservistes d'ici 2035, pour atteindre les 105 000 engagés, afin d'atteindre un ratio d'un réserviste pour 2 militaires d'active. Etant donné que l'augmentation massive du nombre de réservistes entrainera forcément des réflexions sur leur emploi, auxquelles le CSRM pourrait pleinement contribuer, sa suppression parait incohérente.

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