Amendement n° 5 au texte n° 1655 – Faire exécuter les peines d'emprisonnement ferme
A discuterDéposé par Antoine Vermorel-Marques sur l’article premier du texte n° 1655.
- Déposé le
- 2 avril 2026
- État
- A discuter
Ce que propose l’amendement
À l'alinéa 5, substituer aux mots :
« deux ans »
les mots :
« dix-huit mois ».
Pourquoi cet amendement ?
Le présent amendement vise à abaisser de deux ans à dix-huit mois le seuil en deçà duquel la juridiction de jugement peut décider d’un aménagement de peine.
La peine d’emprisonnement ferme doit conserver sa signification et sa crédibilité. Lorsque la peine prononcée approche deux ans d’emprisonnement, la société et les victimes attendent une exécution effective de la sanction, qui ne peut être systématiquement aménagée sans fragiliser le sens de la réponse pénale.
Fixer le seuil à dix-huit mois permet de maintenir la possibilité d’aménagement pour les peines les plus courtes, tout en garantissant une exécution plus effective des peines d’emprisonnement les plus significatives.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901B1655P0D1N000005. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale