Amendement n° 1266 au texte n° 325 – Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025
TombéDéposé par Romain Baubry sur l’article liminaire du texte n° 325.
- Déposé le
- 24 octobre 2024
- Décidé le
- 28 octobre 2024
- Article 40
- Soumis au contrôle de recevabilité financière
Ce que propose l’amendement
I. – À l’avant-dernière ligne de la dernière colonne du tableau de l’alinéa 2, substituer au montant :
« 26,4 »
le montant :
« 26,5 ».
II. – En conséquence, à la dernière ligne de la dernière colonne du même tableau du même alinéa, substituer au montant :
« 0,2 »
le montant :
« 0,1 ».
Pourquoi cet amendement ?
Amendement d’appel du fait des conditions de recevabilité.
Cet amendement vise à alerter le gouvernement sur la nécessité pour les masseurs-kinésithérapeutes libéraux d'obtenir une indemnité kilométrique revalorisée.
Pour les masseurs-kinésithérapeutes libéraux, l'augmentation incessante des prix du carburant et les déplacements quotidiens engendrent des coûts considérables et une usure physique notable. Revoir à la hausse leur indemnité kilométrique serait une réponse logique et nécessaire à ces contraintes économiques. Ce geste de reconnaissance permettrait de fidéliser ces professionnels dans les zones rurales et éloignées, et ainsi de garantir une meilleure répartition des soins de qualité sur tout le territoire.
L'indemnité kilométrique accordée aux masseurs-kinésithérapeutes libéraux s'élève à 0,38€ en plaine, contre 0,61€ en plaine pour les sages-femmes libérales, médecins généralistes et médecins spécialistes par exemple.
Revoir à la hausse cette indemnité kilométrique serait plus qu'une simple correction économique, ce serait un acte de justice et de reconnaissance pour ces professionnels qui parcourent tant de kilomètres de notre territoire par engagement au service de la santé.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901B0325P0D1N001266. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale