Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

54 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Laurent AlexandreLFI-NFP Contre Par délégation · place 571
David AmielEPR Contre · place 259
Anne-Laure BlinDR Pour · place 183
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Arnaud BonnetECOS Contre · place 534
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Ian BoucardDR Pour · place 180
Mickaël BoulouxSOC Contre Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Non-votant · place 171
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Colette CapdevielleSOC Contre Par délégation · place 475
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 33
Aly DiouaraLFI-NFP Contre Par délégation · place 616
Sylvie FerrerLFI-NFP Contre Par délégation · place 624
Thierry FrappéRN Pour · place 48
Perceval GaillardLFI-NFP Contre Par délégation · place 638
Florence GouletRN Pour · place 25
Emmanuel GrégoireSOC Contre · place 419
Michel HerbillonDR Pour Par délégation · place 175
Tiffany JoncourRN Pour Par délégation · place 11
Antoine LéaumentLFI-NFP Contre · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Contre · place 607
Gérard LeseulSOC Contre · place 415
Laurent LharditSOC Contre · place 445
Christine LoirRN Pour · place 31
Philippe LottiauxRN Pour Par délégation · place 22
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Damien MaudetLFI-NFP Contre · place 644
Nicolas MeizonnetRN Pour Par délégation · place 20
Manon MeunierLFI-NFP Contre · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Maxime MicheletUDR Pour · place 112
Louise MorelDEM Contre · place 335
Sandrine NosbéLFI-NFP Contre · place 639
Jacques ObertiSOC Contre · place 474
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Lisette PolletRN Pour · place 57
Nicolas RayDR Pour Par délégation · place 189
Sandra RegolECOS Contre Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Valérie RossiSOC Contre · place 472
Sandrine RousseauECOS Contre · place 508
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Contre · place 561
Thierry TessonRN Pour · place 21
Nicolas ThierryECOS Contre · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 14000
DR Pour 4001
LFI-NFP Contre 11000
UDR Pour 1000
NIPartagé0000
EPR Contre 0801
SOC Contre 0700
ECOS Contre 0500
DEM Contre 0200
HORPartagé0000
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2360 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 2630 · article 18
  4. Scrutinn° 2360 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 2630 de M. Descoeur et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Vincent Descoeur

État : Rejeté

Dispositif

I. – Après l’alinéa 2, insérer les deux alinéas suivants :

« 1° bis L’avant-dernier alinéa du II est ainsi rédigé :

« Les mesures de compensation sont mises en œuvre en priorité : ».

II. – En conséquence, substituer aux alinéas 3 à 5 les six alinéas suivants :

« 2° Le dernier alinéa du même II est remplacé par cinq alinéas ainsi rédigés :

« 1° Soit sur le site endommagé ou en proximité fonctionnelle avec celui-ci afin de garantir ses fonctionnalités de manière pérenne. Une même mesure peut compenser différentes fonctionnalités ;

« 2° Soit au sein des zones de renaturation préférentielle identifiées par les schémas de cohérence territoriale en application du 3° de l’article L. 141‑10 du code de l’urbanisme et par les orientations d’aménagement et de programmation portant sur des secteurs à renaturer en application du 4° du I de l’article L. 151‑7 du même code, lorsque les orientations de renaturation de ces zones ou secteurs et la nature de la compensation prévue pour le projet le permettent ;

« 3° Soit dans les territoires terrestres ou maritimes où des mesures doivent être mises en œuvre aux titres de textes législatifs ou règlementaires. Les mesures de compensation sont additionnelles aux autres mesures déjà mises en œuvre et effectives.

« À défaut, les mesures de compensation sont mises en œuvre conformément aux autres dispositions du présent article.

« Un décret en Conseil d’État précise les conditions d’application du présent alinéa. Il précise notamment les conditions dans lesquelles la compensation peut s’appliquer à des surfaces supérieures à celle concernée par l’atteinte. »

Exposé sommaire de M. Descoeur et ses cosignataires

La compensation environnementale a pour objectif, à défaut d’éviter ou de réduire le dommage environnemental causé par un projet, d’avoir une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité en cas de destruction d’habitat lors de la réalisation d’un projet. Elle est encadrée par l’article L. 163-1 du code de l’environnement qui prévoit que :

· La compensation doit se faire en proximité fonctionnelle du dommage pour que les espèces puissent retrouver leur habitat

· Les mesures à mettre en place répondent à une obligation de résultat et doivent être mise en œuvre tout le long de l’atteinte

· La compensation peut s’effectuer sur des sites identifier dans les documents d’urbanismes

· À défaut, la compensation environnementale peut être mise en œuvre sur d’autres territoires

C’est une préoccupation croissante de la profession agricole car les terres agricoles deviennent des terrains privilégiés pour la mettre en œuvre. L’ajout du nouvel outil que sont les sites de compensation, restauration et renaturation au cadre initial de l’article L.163-1 et aux outils d’acquisition foncière dont disposent les collectivités et autres agences de l’Etat accroit encore la pression sur les terres agricoles.

Les agriculteurs vivent la compensation environnementale comme une double peine. Ils perdent du foncier agricole non seulement pour la réalisation des projets urbains et industriels, mais aussi pour le respect des obligations de compensation.

La profession agricole se mobilise pour demander des mesures de compensation en accord avec les enjeux de production agricole et de souveraineté alimentaire. Toutefois, le cadre législatif actuel ne permet pas une réelle conciliation entre mesures de compensation et maintien de notre potentiel de production. Or de nombreux projets sont annoncés pour la réindustrialisation de la France.

Par conséquent, pour lutter contre la perte de foncier agricole, la FNSEA propose d’intégrer dans le PJL simplification une nouvelle écriture de la compensation environnementale par voie d’amendement à l’article 18. Cette nouvelle écriture permettrait :

· De définir un ordre de hiérarchisation de la compensation environnementale pour qu’elle ne soit appliquée sur des surfaces agricoles qu’en dernier recours ;

· De limiter l’application de la proximité fonctionnelle, principale raison à l’acquisition foncière proche du dommage environnemental ;

· D’intégrer la notion d’additionnalité pour permettre aux maîtres d’ouvrages d’effectuer des obligations de compensation sur des zonages environnementaux préexistants, à l’exemple des espaces naturels sensibles (ENS) ;

· De limiter la compensation surfacique par coefficient à certaines exceptions pour privilégier la compensation qualitative.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.