Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

53 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Christophe BentzRN Contre Par délégation · place 2
Anne-Laure BlinDR Contre · place 183
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Arnaud BonnetECOS Pour · place 534
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Mickaël BoulouxSOC Pour Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Non-votant · place 171
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Colette CapdevielleSOC Pour Par délégation · place 475
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Cyrielle ChatelainECOS Pour · place 515
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Edwige DiazRN Contre Par délégation · place 33
Aly DiouaraLFI-NFP Pour Par délégation · place 616
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour Par délégation · place 624
Thierry FrappéRN Contre · place 48
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Florence GouletRN Contre · place 25
Emmanuel GrégoireSOC Pour · place 419
Julie LaernoesECOS Pour Par délégation · place 511
Antoine LéaumentLFI-NFP Pour · place 645
Marie LebecEPR Contre · place 264
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Christine LoirRN Contre · place 31
Philippe LottiauxRN Contre Par délégation · place 22
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Contre · place 145
Maxime MicheletUDR Contre · place 112
Louise MorelDEM Contre · place 335
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Jacques ObertiSOC Pour · place 474
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Lisette PolletRN Contre · place 57
Nicolas RayDR Contre Par délégation · place 189
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Jean-François RoussetEPR Contre Par délégation · place 303
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Thierry TessonRN Contre · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 12000
SOC Pour 7000
ECOS Pour 6000
NIPartagé0000
RN Contre 01400
EPR Contre 0701
DR Contre 0201
DEM Contre 0200
HORPartagé0000
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDR Contre 0100

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2353 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 2222 · article 18
  4. Scrutinn° 2353 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 2222 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Anne Stambach-Terrenoir

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer l'alinéa 2.

Exposé sommaire de Mme Stambach-Terrenoir et ses cosignataires

Cet amendement du groupe LFI-NFP vise à la suppression de l'alinéa 2 de l'article 18.

En effet, cet alinéa vise à alléger les obligations des entreprises en matière de compensation des atteintes à la biodiversité, alors que celles-ci sont déjà notoirement insuffisantes.

Aujourd’hui, le code de l'environnement prévoit que "Les mesures de compensation des atteintes à la biodiversité visent un objectif d'absence de perte nette, voire de gain de biodiversité. Elles doivent se traduire par une obligation de résultats et être effectives pendant toute la durée des atteintes."

L'alinéa 2 supprime cette obligation de résultat et d'effectivité pendant toute la durée des atteintes, permettant notamment aux mesures de compensation d'être décalées dans le temps.

Comme le souligne une récente étude du Muséum National d’Histoire Naturelle, les mesures de compensation réalisées aujourd’hui en France souffrent déjà d’un manque d’ambition et de cohérence avec les besoins réels des écosystèmes et des territoires. Celles-ci répondent en effet plus souvent à des logiques de diminution des coûts qu’à des stratégies de restauration des fonctions écosystémiques.

Permettre un assouplissement et un affaiblissement des mesures de compensation déjà insuffisantes, reviendrait à renoncer au maintien de la biodiversité et donc à la pérennité de nos territoires. Economiquement, c’est aussi un non-sens. En effet, faciliter l’évasion de leurs responsabilités environnementales aux aménageurs et industriels revient à faire peser un coût bien plus grand à l’ensemble de la société française, dont une grande partie des activités économiques dépend des services gratuits rendus par la nature.

La France ne peut plus se permettre de prendre du retard sur la conservation de sa biodiversité. Aujourd’hui, seuls un habitat sur cinq et une espèce sur quatre sont considérés en bon état de conservation. Ces proportions subissent de fortes tendances à la baisse, dont la principale cause est la dégradation des milieux naturels voire leur disparition. Au-delà des chiffres sur les habitats et espèces d’intérêt communautaire, nous contribuons activement au dépassement des limites planétaires sur l’ensemble de notre territoire.

Renforcer les mécanismes de compensation est un impératif scientifique. La biodiversité et le bon état écologique de nos régions sont des atouts indispensables pour favoriser la résilience climatique de nos territoires et la pérennité de nos activités (agriculture, aquaculture, eau potable, etc.) et de nos modes de vie.

Cet amendement a été travaillé avec France nature environnement.

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