Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

55 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
David AmielEPR Contre · place 259
Philippe BallardRN Contre · place 94
Karim Ben CheikhECOS Pour Par délégation · place 542
Christophe BentzRN Contre Par délégation · place 2
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Mickaël BoulouxSOC Pour Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Contre · place 171
Philippe BrunSOC Pour · place 422
Françoise BuffetEPR Contre · place 365
Colette CapdevielleSOC Pour Par délégation · place 475
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 277
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Romain EskenaziSOC Pour · place 458
Frédéric FalconRN Contre · place 62
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour Par délégation · place 624
Nicolas ForissierDR Contre · place 162
Charles FournierECOS Pour · place 530
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Pierre HenrietHOR Contre · place 239
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Marie LebecEPR Contre · place 264
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Roland LescureEPR Contre · place 268
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Christine LoirRN Contre · place 31
Philippe LottiauxRN Contre Par délégation · place 22
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Lisette PolletRN Contre · place 57
Nicolas RayDR Contre Par délégation · place 189
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Matthias RenaultRN Contre · place 89
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Alexandre SabatouRN Contre · place 83
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Boris TavernierECOS Pour · place 540
Thierry TessonRN Contre · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 10000
SOC Pour 7000
ECOS Pour 7000
NIPartagé0000
RN Contre 01500
EPR Contre 01001
DR Contre 0300
DEM Contre 0100
HOR Contre 0100
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2306 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Sous-amendement n° 2823 · article 6
  4. Scrutinn° 2306 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

le sous-amendement n° 2823 de M. Fournier à l'amendement n° 1715 du Gouvernement à l'article 6 (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Charles Fournier

État : Rejeté

Dispositif

À la fin de l’alinéa 6, substituer aux mots :

« d’un »

les mots :

« de six ».

Exposé sommaire de M. Fournier et ses cosignataires

Cet amendement propose de porter l'obligation d'information des salariés en cas de reprise à 6 mois pour faciliter la reprise d'une entreprise par ses salariés

Cette disposition permettrait une réponse adaptée aux enjeux actuels de multiplication des plans sociaux, cessation d’activité et face au nombre conséquent d'entreprise à reprendre dans les 10 prochaines années, évalué selon CCI France à 350 000 dont 10 % à 15 % feront l'objet d'une reprise en interne soit familiale, soit par les salariés.

A l'heure actuelle, selon l'observatoire BPCE, chaque année, plus de 60.000 entreprises changent de mains. Parmi elles, près de 50 000 TPE, 10 500 PME et 700 ETI. Or, près de 6% des dirigeants de TPE-PME décident chaque année de céder leur entreprise à un ou plusieurs salariés. Pour ces TPE-PME, l'enjeu d'une reprise par les salariés est d'autant plus important que selon CCI France, ces entreprises ne correspondent pas aux souhaits des repreneurs extérieurs : "La plupart des repreneurs visent une entreprise ayant au minimum 10 salariés et réalisant plus d’1 million d’euros de chiffre d’affaires annuel, mais les entreprises ayant de telles caractéristiques représentent moins de 10 % des offres disponibles sur le marché ouvert."

La reprise par les salariés est donc bien une solution viable car comme le souligne BPI France, les salariés sont "les mieux positionnés pour reprendre le flambeau", "sont souvent les mieux placés pour payer le juste prix au cédant", "ont bénéficié de formations pour assurer le bon fonctionnement de l'entreprise", et ces reprises par les salariés permettent de "protéger les emplois en limitant considérablement les risques de découpage des activités et les risques de délocalisation". La reprise par les salariés conduit à la naissance de nombreuses coopératives. En 2017, on dénombre ainsi la création de 19 SCOP issues de reprises d'entreprises en difficultés et 55 issues d'une transmission d'entreprise saine. Cela correspond à 74 entreprises sauvegardées et des centaines d'emplois, lesquelles sont préservés de façon durable car le taux de pérennité à 5 ans est de 76 % pour les SCOP contre 61 % pour les autres entreprises françaises. De fait, les exemples de reprises par les salariés, en SCOP ou non, représentant un succès sont très nombreux.

Si toutes les reprises ne sont pas des succès, elles sont un élément essentiel pour la préservation des emplois et le maintien du dynamisme du tissu économique de nombreux territoires. Le succès de ces reprises dépend néanmoins d'un facteur essentiel qui est celui du temps nécessaire pour être en mesure de monter le dossier, soulignant l'enjeu d'un délai d'information des salariés suffisant. L'Etude d'Impact du présent projet de loi se contente de noter que les reprises par les salariés stagnent à 50 par an environ depuis 2014 à partir du nombre d'entreprises bénéficiaires du crédit pour le rachat des entreprises par les salariés, sans préciser que ces mêmes entreprises bénéficiaires étaient au nombre de 20 en 2011 avant le passage de la loi Hamon pour faciliter les reprises, et sans expliciter les raisons éventuelles de cette stagnation, parmi lesquelles le délai actuel de deux mois qui est trop contraint.

Le délai de 2 mois prévu par la loi est important mais insuffisant pour permettre aux salariés de formuler une offre consolidée de rachat. La CGscop estime ainsi qu’un dispositif d’information utile et répondant à l’objectif poursuivi ne pourrait être inférieur à un délai de 6 mois, afin de permettre aux salariés la présentation d’une offre de rachat et d’un plan de financement consolidés. À cet égard, la CGScop souligne que le principal enjeu lors d’une reprise d’entreprise par les salariés concerne la collecte des fonds nécessaires. En l’absence de dispositif adapté, les salariés peuvent être contraints de recourir à des indemnités de licenciement pour financer la reprise, de contracter des prêts individuels ou de puiser dans leur épargne personnelle. L’augmentation de cette durée à 6 mois pourrait permettre de consolider les projets de reprise et d'en assurer ainsi le succès, pour la préservation de l'emploi de centaines de milliers de salariés.

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