Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

52 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Philippe BallardRN Contre · place 94
Karim Ben CheikhECOS Pour Par délégation · place 542
Christophe BentzRN Contre Par délégation · place 2
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Ian BoucardDR Contre · place 180
Mickaël BoulouxSOC Contre Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Xavier BretonDR Contre · place 171
Philippe BrunSOC Contre · place 422
Colette CapdevielleSOC Pour Par délégation · place 475
Gabrielle CathalaLFI-NFP Pour · place 595
Marc de FleurianRN Contre · place 144
Romain EskenaziSOC Pour · place 458
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour Par délégation · place 624
Nicolas ForissierDR Contre · place 162
Charles FournierECOS Pour · place 530
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Michel HerbillonDR Contre Par délégation · place 175
Tiffany JoncourRN Contre Par délégation · place 11
Chantal JourdanSOC Contre · place 409
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gérard LeseulSOC Contre · place 415
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Christine LoirRN Contre · place 31
Claire Marais-BeuilRN Contre · place 133
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Nicolas MeizonnetRN Contre Par délégation · place 20
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Louise MorelDEM Contre · place 335
Sandrine NosbéLFI-NFP Pour · place 639
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Lisette PolletRN Contre · place 57
Nicolas RayDR Contre Par délégation · place 189
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Emeric SalmonRN Contre · place 1
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Thierry TessonRN Contre · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Contre · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 12000
ECOS Pour 7000
SOCPartagé4400
NIPartagé0000
RN Contre 01100
EPR Contre 0501
DR Contre 0500
DEM Contre 0300
HORPartagé0000
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2296 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1775 · article 23 bis
  4. Scrutinn° 2296 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 1775 de Mme Stambach-Terrenoir et les amendements identiques suivants à l'article 23 bis (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Anne Stambach-Terrenoir

État : Rejeté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Stambach-Terrenoir et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es LFI-NFP s'opposent à la réforme du collège de la CNIL qui ne vise qu'à l'entrisme des intérêts privés, et contre l'avis même de la Commission.

Introduite en commission, cette mesure qui met mal à l'aise jusqu'au gouvernement, modifie la nature-même de son collège. Les cinq personnalités qualifiées qui y siègent, aujourd’hui choisies pour leur connaissance du numérique et des questions touchant aux libertés individuelles, seraient remplacées par des personnalités issues d'entreprises privées. Il s'agit ni plus ni moins de créer un nouveau mécanisme d'auto-régulation pour les entreprises, dont on connait la caractère illusoire. En effet, le collège siège notamment pour adopter les avis sur les projets de textes qui lui sont soumis par le Gouvernement ou pour émettre des actes de droit souple (référentiels, recommandations).

La CNIL nous a alertés, dans ses observations sur le présent projet de loi : cette disposition "risque de priver le collège de profils académiques et de chercheurs essentiels au positionnement indépendant et équilibré de l’institution". Ces profils et compétences sont pourtant essentiels à sa mission, et notamment dans les domaines des données de santé et de l’intelligence artificielle, explicitement cités par la CNIL.

En outre, la Commission estime que cette disposition serait peu applicable dans les faits, les profils issus du monde de l’entreprise étant "très difficiles à trouver à chaque renouvellement". Dans un autre registre, le régulateur craint qu’il ne soit difficile pour ces personnalités appartenant à des entreprises d’assumer leur mandat, qui "implique d’être présent au moins une demi-journée chaque semaine et parfois une journée entière".

Enfin, la CNIL note que, dans sa rédaction actuelle, cette mesure s’appliquerait dès la publication de la loi et mettrait donc fin aux mandats de plusieurs commissaires. Or, un jugement rendu en 2014 par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) interdit aux États membres d’interrompre de manière anticipée les mandats de leurs autorités de contrôle de la protection des données personnelles.

Il ne suffisait vraisemblement pas à la droite d'introduire une dérogation injustifiable aux règles relatives au droit de communication des documents administratifs s'agissant des documents reçus ou produits par la CNIL dans le cadre de sa mission de conseil aux grandes entreprises, permettant à ces dernières de bénéficier d'une opacité bienvenue. Il fallait en plus permettre l'entrisme direct de ces intérêts au sein du collège de la CNIL.

Ouvrir la fiche de l’amendement

Ce scrutin porte sur un groupe d’amendements identiques signalé dans les données publiées.

Mises au point publiées

DéputéGroupeIntention déclaréeNature
Gabrielle CathalaLFI-NFP Non-votant Intention déclarée