Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

48 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Philippe BallardRN Abstention · place 94
Karim Ben CheikhECOS Pour Par délégation · place 542
Christophe BentzRN Abstention Par délégation · place 2
Anne BergantzDEM Contre · place 358
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Éric BothorelEPR Contre Par délégation · place 286
Ian BoucardDR Abstention · place 180
Mickaël BoulouxSOC Abstention Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Philippe BrunSOC Abstention · place 422
Colette CapdevielleSOC Abstention Par délégation · place 475
Pierre CazeneuveEPR Contre · place 277
Marc de FleurianRN Abstention · place 144
Edwige DiazRN Abstention Par délégation · place 33
Romain EskenaziSOC Abstention · place 458
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour Par délégation · place 624
Charles FournierECOS Pour · place 530
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Michel HerbillonDR Abstention Par délégation · place 175
Tiffany JoncourRN Abstention Par délégation · place 11
Chantal JourdanSOC Abstention · place 409
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Sarah LegrainLFI-NFP Pour · place 602
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gérard LeseulSOC Abstention · place 415
Laurent LharditSOC Abstention · place 445
Claire Marais-BeuilRN Abstention · place 133
Sandra MarsaudEPR Contre · place 287
Damien MaudetLFI-NFP Pour · place 644
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Abstention · place 145
Louise MorelDEM Contre · place 335
Julie OzenneECOS Contre · place 506
Lisette PolletRN Abstention · place 57
Sandra RegolECOS Pour Par délégation · place 501
Valérie RossiSOC Abstention · place 472
Sandrine RousseauECOS Pour · place 508
Emeric SalmonRN Abstention · place 1
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Thierry TessonRN Abstention · place 21
Nicolas ThierryECOS Pour · place 503
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Abstention · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
LFI-NFP Pour 10000
ECOS Pour 6100
NIPartagé0000
RN Abstention 00110
EPR Contre 0601
SOC Abstention 0080
DR Abstention 0020
DEM Contre 0300
HORPartagé0000
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2295 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1621 · article 23
  4. Scrutinn° 2295 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement de suppression n° 1621 de Mme Nosbé à l'article 23 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Sandrine Nosbé

État : Adopté

Dispositif

Supprimer cet article.

Exposé sommaire de Mme Nosbé et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI-NFP proposent de supprimer l'article 23. Cet article est au mieux inutile, au pire néfaste.

D'une part, il prévoit "la prise en compte des enjeux d’innovation dans l’ensemble des missions de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL)", et notamment dans le cadre de son évaluation publique des conséquences des évolutions technologiques. Considérant que le terme d’innovation était indéfini le Sénat a ajouté une disposition afin qu’une mission de la CNIL soit consacrée à accompagner spécifiquement l'innovation dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA) et pour encourager les entreprises à recourir à la Commission. Cette dernière disposition a été annulée à l'Assemblée lors de l'examen en commission, au profit du simple rétablissement du terme "innovation", dont l'imprécision pose toujours problème.

Les missions confiées à la CNIL par le législateur prennent déjà en compte les avancées technologiques et leurs conséquences : la loi du 6 janvier 1978 prévoit qu’elle se tient informée de l’évolution technologique et rend publique le cas échéant son appréciation des conséquences qui en résultent pour l’exercice des droits et libertés qu’elle doit protéger. Elle a par exemple été amenée à le faire sur l’IA, sur le développement des applications mobiles, etc. Surtout, la CNIL accompagne déjà les entreprises via les “procédures de demandes de conseil” qui représentent environ 1600 consultations par an. Le Conseil d’État a souligné l'ensemble de ces éléments dans son avis sur le projet de loi.

Surtout, le Sénat a prévu une dérogation aux règles relatives au droit de communication des documents administratifs s'agissant des documents transmis dans le cadre de ce dispositif d'accompagnement par la CNIL, sous prétexte d'encourager le recours par les entreprises à ces services.

Or, permettre aux entreprises de déroger à ces règles de communication, qui permettent à tout à chacun d'accéder à la plupart des documents administratifs (soit en ligne soit en en faisant la demande) pose un évident problème de transparence, la CNIL ayant vocation à préserver les libertés individuelles à l’ère du tout numérique, en accompagnant et en contrôlant l’usage des données personnelles. A titre d'exemple, de telles dérogations s'appliquent pour des documents aussi sensibles que ceux dont la consultation porterait atteinte à la sûreté de l'Etat, au secret de la défense nationale, ou au déroulement des procédures engagées devant les juridictions (article L. 311‑5 du code des relations entre le public et l’administration).

Rien ne justifie qu'un tel régime exceptionnel s'applique au domaine de l'innovation privée, et ce d'autant plus que certaines innovations peuvent poser la question du respect de ces libertés, comme c’est particulièrement le cas de l’intelligence artificielle. Cela doit d'autant plus nous inquiéter que la droite est particulièrement déterminée à réformer le collège de la CNIL, qui rend notamment les avis de la Commission, pour y intégrer cinq personnalités obligatoires issues d'entreprises privées. Une réforme qui "conduirait en pratique à priver la Cnil de profils et de compétences, notamment issus du monde de la recherche, qui sont indispensables à sa mission", selon cette dernière.

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