Vote de chaque député

Recherchez un député par son nom ou filtrez les votes par position et par groupe.

45 votes nominatifs publiés.

DéputéGroupeVotePrécision
Nadège AbomangoliLFI-NFP Pour · place 627
Laurent AlexandreLFI-NFP Pour Par délégation · place 571
Béatrice BellamyHOR Contre Par délégation · place 219
Karim Ben CheikhECOS Pour Par délégation · place 542
Christophe BentzRN Pour Par délégation · place 2
Philippe BoloDEM Contre · place 349
Nicolas BonnetECOS Pour · place 500
Ian BoucardDR Contre · place 180
Mickaël BoulouxSOC Pour Par délégation · place 436
Yaël Braun-PivetEPR Non-votant · place 402
Colette CapdevielleSOC Pour Par délégation · place 475
Marc de FleurianRN Pour · place 144
Edwige DiazRN Pour Par délégation · place 33
Sylvie FerrerLFI-NFP Pour Par délégation · place 624
Nicolas ForissierDR Contre · place 162
Charles FournierECOS Pour · place 530
Perceval GaillardLFI-NFP Pour Par délégation · place 638
Guillaume Gouffier ValenteEPR Contre · place 313
Michel HerbillonDR Contre Par délégation · place 175
Tiffany JoncourRN Pour Par délégation · place 11
Chantal JourdanSOC Pour · place 409
Maxime LaisneyLFI-NFP Pour · place 596
Thomas LamHOR Contre · place 230
Marie LebecEPR Contre · place 264
Vincent LedouxEPR Contre Par délégation · place 398
Claire LejeuneLFI-NFP Pour · place 607
Gérard LeseulSOC Pour · place 415
Laurent LharditSOC Pour · place 445
Philippe LottiauxRN Pour Par délégation · place 22
Claire Marais-BeuilRN Pour · place 133
Manon MeunierLFI-NFP Pour · place 642
Pierre MeurinRN Pour · place 145
Louise MorelDEM Contre · place 335
Julie OzenneECOS Pour · place 506
Jérémie Patrier-LeitusHOR Contre · place 240
Lisette PolletRN Pour · place 57
Nicolas RayDR Contre Par délégation · place 189
Matthias RenaultRN Pour · place 89
Valérie RossiSOC Pour · place 472
Sophie-Laurence RoyRN Pour · place 9
Emeric SalmonRN Pour · place 1
Anne Stambach-TerrenoirLFI-NFP Pour · place 561
Thierry TessonRN Pour · place 21
Stéphane TravertEPR Contre · place 300
Frédéric WeberRN Pour · place 118

Comment les groupes ont voté

Le vote dominant correspond à la position qui réunit le plus de suffrages au sein du groupe. Le détail reste affiché pour montrer les votes différents.

GroupeVote dominantPourContreAbst.Non-votants
RN Pour 13000
LFI-NFP Pour 8000
SOC Pour 6000
ECOS Pour 4000
NIPartagé0000
EPR Contre 0401
DR Contre 0400
DEM Contre 0200
HOR Contre 0300
LIOTPartagé0000
GDRPartagé0000
UDRPartagé0000

Résultat du vote dans l’hémicycle

Chaque symbole correspond au numéro de place publié avec le vote du député au moment de ce scrutin.

Pour Contre Abstention Non-votant publié Non-votant volontaire publié
Vote par place pour le scrutin n° 2285 Plan schématique des places. Les cercles indiquent les emplacements ; les formes colorées indiquent les votes nominatifs publiés.

Le numéro de place et le vote viennent du fichier du scrutin. La position graphique des places est extraite du plan de l’hémicycle publié par l’Assemblée nationale. Le détail accessible et les liens vers les députés figurent dans le tableau des votes.

Dans le parcours parlementaire

  1. SujetCe scrutin n’est pas rattaché à un sujet unique.
  2. Texte de simplification de la vie économique
  3. Amendement n° 1646 · article 24
  4. Scrutinn° 2285 · 13/06/2025
Voir le libellé publié par l’Assemblée nationale

l'amendement n° 1646 de Mme Manon Meunier à l'article 24 (examen prioritaire) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Ce qui était soumis au vote

Auteur : Manon Meunier

État : Adopté

Dispositif

A la fin de la première phrase de l’alinéa 4, supprimer les mots :

« sous réserve de l’absence d’arriérés dans le paiement des sommes dues au titre du loyer et des charges et qui n’ont pas fait l’objet d’une contestation préalable ».

Exposé sommaire de Mme Manon Meunier et ses cosignataires

Par cet amendement, les député.es du groupe LFI-NFP proposent de rendre pleinement effective l'instauration du paiement mensualisé des loyers commerciaux, y compris pour les TPE en difficulté face à la hausse continue des loyers.

Cet article vise notamment à instaurer un paiement mensualisé (et non plus trimestriel comme cela est la norme) des loyers commerciaux pour tout locataire qui en fait la demande, indépendamment des termes du bail. Cette disposition va globalement dans le bon sens : le paiement trimestriel des loyers commerciaux crée aujourd’hui un surplus de trésorerie pour les bailleurs, estimé à près de 2 milliards d’euros, qui est manifestement injustifié et qui l'est d'autant plus que le marché des bailleurs est trusté par quatre grandes foncières commerciales.

Toutefois, le Sénat a modifié cet article pour préciser que ce versement mensuel sur demande n’est de droit que si le preneur à bail qui en fait la demande est à jour du paiement de ses loyers : une précision contreproductive, qui achève de rendre ce dispositif inutile et inégalitaire, alors que celui-ci concerne déjà, de manière égale, toutes les entreprises quelle que soit leur taille et leur chiffre d'affaires. En effet, ce sont bien les entreprises les plus en difficulté, et par exemple les petits commerces de proximité, déjà asphyxiés par le développement des zones commerciales périphériques, qui sont les plus exposées aux hausses excessives et décomplexées des loyers dans les centre-villes.

Il est crucial de soutenir ces TPE de manière concrète, contrairement aux miettes que ce projet de loi leur accorde, pour mieux masquer les nouveaux cadeaux qu'il octroie en parallèle aux plus grandes entreprises. Cela l'est d'autant plus du fait d’une croissance particulièrement atone pendant deux années consécutives, en 2023 et cette année, d’une explosion des charges due aux bonds des prix de l’énergie.

Rappelons que les défaillances d'entreprises ont bondi de 23% au second trimestre 2024 par rapport à la même période en 2023. En particulier, nous assistons à une explosion des faillites dans le commerce de proximité, touchant les très petites entreprises (TPE), les petites et moyennes entreprises (PME) mais aussi les entreprises de taille intermédiaire (ETI) : on en dénombrait 12 000 au printemps 2024.

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