Sous-amendement n° 2187 au texte n° 2453 – Fin de vie
RejetéDéposé par Christophe Bentz sur l’article 17 du texte n° 2453.
- Déposé le
- 24 février 2026
- Décidé le
- 24 février 2026
Ce que propose l’amendement
Après l’alinéa 2, insérer l’alinéa suivant :
« Les peines sont portées à deux ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende lorsque ces faits sont commis à l’encontre d’une personne particulièrement vulnérable en raison de son âge, de sa maladie, de son handicap ou de son état de dépendance. »
Pourquoi cet amendement ?
Ce sous-amendement renforce la protection pénale des personnes particulièrement vulnérables, en aggravant les peines lorsque le délit d'incitation est commis à leur encontre.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
- Dossier : Fin de vie
- Texte examiné : relative au droit à l'aide à mourir
- Amendement modifié : n° 261
Scrutins sur cet amendement
111 pour · 140 contre · 5 abstentions
24 février 2026 · scrutin n° 5703
Lire le libellé publié par l’Assemblée nationale
le sous-amendement n° 2187 de M. Bentz à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901BTC2453P0D1N002187. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale