Ce que propose l’amendement

I. – À l’alinéa 4, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de trois ans ».

II. – En conséquence, au même alinéa 4, substituer au montant :

« 7 500 euros »

le montant :

« 45 000 euros ».

III. – En conséquence, à l’alinéa 5, substituer aux mots :

« d’un an »

les mots :

« de trois ans ».

IV. – En conséquence, au même alinéa 5, substituer au montant :

« 7 500 euros »

le montant :

« 45 000 euros ».

V. – En conséquence, à l’alinéa 6, substituer à la seconde occurrence du mot :

« deux »

le mot :

« cinq ».

VI. – En conséquence, au même alinéa 6, substituer au montant :

« 45 000 euros »

le montant :

« 75 000 euros ».

Pourquoi cet amendement ?

La création d’un délit spécifique est une nécessité pour que l’arsenal pénal soit plus adapté aux nouvelles formes d’actions que représentent les entraves contre les activités économiques.

Néanmoins, la peine prévue pour une intrusion dans un lieu d’activités économiques ne peut être inférieure à celle de la violation de domicile telle que définie par l’article 226-4 du Code pénal, prévoyant une peine de 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

L’objet de cet amendement est donc un alignement des peines avec celles prévues par l’article 226-4, en maintenant la circonstance aggravante liée au risque sanitaire.

Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.

Auteur et cosignataires

Nicole Le Peih · EPR

Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?

Source

Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901BTC0867P0D1N000012. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale