Amendement n° 131 au texte n° 2681 – Projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
TombéDéposé par Gabrielle Cathala sur l’article premier du texte n° 2681.
- Déposé le
- 25 juin 2026
- Décidé le
- 30 juin 2026
Ce que propose l’amendement
À l’alinéa 66, après le mot :
« parole »,
insérer les mots :
« ; la réplique est permise à la partie civile et au ministère public, mais l’accusé ou son conseil auront la parole ».
Pourquoi cet amendement ?
Par cet amendement de repli, les député.es du groupe LFI souhaitent assurer un débat contradictoire lors de l'audience d'homologation.
Issue d'une recommandation de la CNCDH, qui s'oppose à la création de cette procédure de justice criminelle négociée, nous proposons d'assurer lors de l'audience d'homologation une procédure d'oralité renforcée.
L'oralité des débats est essentielle à la justice criminelle et permet de révéler la complexité des faits et des enjeux de l'affaire. Par cet ajout, nous garantissons que la partie civile et le ministère public pourront une dernière fois intervenir en réaction aux propos de l'accusé.
Nous rappelons notre ferme opposition à la PJCR.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO838901B2681P0D1N000131. Voir l’amendement sur le site de l’Assemblée nationale