Ce que propose l’amendement

I. – À la première phrase de l’alinéa 2, substituer aux mots :

« concerné par »

les mots :

« faisant l’objet d’ ».

II. – En conséquence, à la même phrase du même alinéa, après le mot :

« judiciaire »,

insérer les mots :

« prévue aux 3° à 5° de l’article 375‑3 et à l’article 375‑5 du code civil ».

Pourquoi cet amendement ?

Cet amendement limite l’obligation de désignation d’un avocat aux situations les plus intrusives du droit de la protection judiciaire de l’enfance :

– placement judiciaire (375-3), à l’aide sociale à l’enfance, en service ou établissement habilité pour l’accueil de mineurs, ou en établissement sanitaire ou d’éducation, ordinaire ou spécialisé

– ordonnance de placement provisoire (375-5),

Ces mesures impliquent un retrait du domicile ou une rupture immédiate du cadre de vie du mineur.

Elles justifient pleinement la présence systématique d’un avocat, sans étendre le dispositif aux mesures éducatives légères (investigations, AEMO).

Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.

Auteur et cosignataires

Élisabeth de Maistre · DR

Voir les 6 cosignataires

Mme de Maistre, Mme Bonnivard, M. Boucard, M. Gosselin, M. Hetzel, M. Pauget et Mme Sylvie Bonnet

Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?

Source

Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO59051B1831P0D1N000018.