Ce que propose l’amendement

I. – À l’alinéa 14, substituer aux mots : :

« ou par la sage-femme »,

les mots :

« prescripteur de l’arrêt initial, par le médecin traitant ou par la sage-femme ».

II. – Au même alinéa 14, substituer aux mots :

« , par la sage-femme ou le chirurgien-dentiste »,

les mots :

« traitant, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste, »

III. – En conséquence, à l’alinéa 16, substituer aux mots :

« prescripteur de l’arrêt initial, le médecin traitant, la sage‑femme ou le chirurgien‑dentiste »,

les mots :

« traitant, la sage-femme ou le chirurgien-dentiste, »

Pourquoi cet amendement ?

Le présent amendement vise à renforcer le contrôle médical des prolongations d’arrêts de travail. Le rapporteur souhaite en effet que chaque demande de renouvellement fasse l’objet d’une évaluation plus approfondie, afin de garantir la pertinence de la poursuite de l’arrêt et de prévenir les prescriptions de complaisance.

Il est ainsi proposé que l’indemnisation de l’assuré ne soit plus maintenue lorsque que le médecin primo-prescripteur n’est pas le médecin traitant. Cette mesure permettrait qu’une nouvelle appréciation soit portée sur la situation médicale du patient.

Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.

Auteur et cosignataires

Jean-Didier Berger, rapporteur · DR

Voir la liste publiée des signataires

M. Berger, rapporteur

Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?

Source

Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO59048B1907P0D1N000064.