Sous-amendement n° CE623 au texte n° 463 – portant programmation nationale et simplification normative dans le secteur économique de l'énergie
RejetéDéposé par Clémence Guetté sur l’article 5 du texte n° 463.
- Déposé le
- 3 juin 2025
- Décidé le
- 3 juin 2025
Ce que propose l’amendement
au début de la seconde phrase du deuxième alinéa, après les mots :
« À cette date, »
insérer les mots :
« la capacité installée de production d’électricité issue d’installations utilisant l’énergie cinétique des courants marins ou fluviaux doit être de 250 mégawatts, en vue d’atteindre 5 gigawatts en 2050, ».
Pourquoi cet amendement ?
Ce sous-amendement du groupe LFI-NFP vise à fixer l’objectif d’atteindre une capacité installée de 250 mégawatts d’ici 2030 et d’au moins 5 gigawatts en 2050 d’électricité issue de l’hydrolien.
L’hydrolien produit de l’électricité grâce aux courants de marée, parfaitement connus des années à l’avance. Cette production d’électricité, tous les jours au rythme des marées, est donc parfaitement prédictible.
Le projet de futur PPE toujours en consultation à ce jour consent le lancement d’un appel d’offres hydrolien de 250 MW sera lancé avec un objectif d’attribution d’ici à 2030.
C’est n’est qu’un début, le potentiel de cette énergie renouvelable étant déjà largement connu : 5 gigawatts en France, au large des côtes bretonnes (passage du Fromveur) et normandes (Raz-Blanchard).
C’est pourquoi nous demandons par cet amendement le développement de l’énergie hydrolienne pour atteindre une capacité installée de 250 mégawatts d’ici 2030 et d’au moins 5 gigawatts en 2050.
Cet amendement est issu d’une proposition du Syndicat des énergies renouvelables.
Motifs publiés par l’auteur avec l’amendement.
Dans quel texte s’inscrit cet amendement ?
Fichier open data « Amendements » de l’Assemblée nationale · référence AMANR5L17PO419610B0463P0D1N000623.